Bernard Oheix

Présentation

Bernard Oheix Goran Brégovic

Goran Brégovic. Un grand parmi les grands. D'une simplicité extrême dans la vie, un génie sur la scène. Son orchestre de mariage et d'enterrement rentre dans les 5 plus beaux concerts que j'ai jamais organisés

 

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Bernard Oheix Juan Carlos Caceres 

Juan Carlos Caceres Un géant. Argentin débonnaire, musicologue averti qui me dispense un cours dans sa loge de 20mn... Spécialiste du tango et de ses racines africaines (tango veut dire percussion en bantou), de sa dimension festive et populaire. Un concert éblouissant pour conclure. Génial Caceres.

 

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Bernard Oheix

Le photographe de Nice-Matin s'est lâché. La culture en costard cravate ! Fait-elle illusion ?

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Bernard Oheix aznavour

 

Une rencontre rare. Un petit homme immense par le sourire et dont la voix a toujours ce timbre unique. Avec lui, on est tout en haut de l'affiche !

 

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Bernard Oheix Youssou N dour

Youssou'Ndour et les soeurs de Fatou, ma coiffeuse. Depuis six années elle est la seule autorisée à toucher ma tête !!!! Elle est sénégalaise et Rêvait de rencontrer le Dieu Youssou.

 

 

 

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Bernard Oheix est, depuis 15 ans, Directeur de l'Evénementiel au Palais des Festivals et des Congrès de Cannes.

 

A ce titre, il a la responsabilité de Festivals Internationaux et la programmation des saisons culturelles cannoises.

 

 

De par ses fonctions, il est amené à voyager à travers le monde afin de sélectionner les spectacles et côtoie des artistes de renom.

Bernard Oheix est titulaire de deux maîtrises d'histoire du cinéma et de linguistique et d'un DEA de communication.

  

Sa passion pour l’écriture remonte à ses années de faculté.

De 1969 à 1974 il est Journaliste-pigiste à Nice-Matin et écrit de nombreux articles jusqu’à la fin des années 70 portant sur le cinéma, sa seconde passion.

 

Correspondant de Jeune Cinéma, de l’Humanité et de Révolution, de l’Espoir-Hebdo et du Patriote, il a tenu des rubriques régulières sur les films et les Festivals de cette décennie.

 

Son mémoire de maîtrise sur Bernardo Bertolucci a été édité dans la collection Etudes Cinématographiques.

 

Dans les années 80, il crée, dans le cadre de ses activités professionnelles, deux fanzines autour de la science-fiction et de la culture (ST et Ecume) auxquels il a collaboré par des textes de  fiction et des analyses théoriques.

 

A partir des années 90, il fait partie du comité directeur de la revue Cinémas consacrée au Festival du Film et au cinéma à Cannes. Il a par ailleurs collaboré ponctuellement à diverses publications (Montagne magazine, Spécial Western, La Strada...).

 

Bernard Oheix a enseigné l'économie de la culture et la culture d'entreprise à l'Université de Nice de 1995 à 2005 en licence arts du spectacle.

 

Depuis 1999 il a entamé l'écriture d'un recueil de nouvelles et de deux romans non édités à ce jour.

 

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 Les Alpes à 12% comme un jugement définitif. Admirons le courage, vélo chargé, autonomie totale, 150 km dans les jambes et ce légendaire sourire qui déforme le visage ! Le souffle ne manque pas à celui qui flirte avec les cols Alpins pour ciseler sa légende..

 

 

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 Après l'Avare où il est éblouissant. Frais et disponible, un seigneur de l'esprit, un maître qui nous permet de ressentir la grâce du temps !

                                                                                    

 

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La Préhistoire. Franck Gambale et Birélli Lagrène. Deux géants de la guitare... il y a plus de 15 années !

 

 

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 Yves Simon, mon ami, poète, chanteur. Grand Monsieur, un privilège d'avoir croisé sa route...

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L'Evénementiel au grand complet dans une sortie aux îles de Lérins très pédagogique. Rêflexions et bains de mer avec la conscience tranquille. La culture est en de bonnes mains à Cannes.

 

 

 

 

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Curriculum Vitae

Bernard Oheix, 55 ans, Marié, Deux enfants

 

Etudes et Formation

1979-1980 : Formation professionnelle à la Direction d'un équipement socio-éducatif (université de Rennes/FFMJC)

1976-1977 : DEA Technique de la Communication (Nice)

1975 : Maîtrise de Linguistique (Nice)

1974 : Maîtrise de Cinéma (Nice)

1972 : Licence d'Histoire (Nice)

1969 : Bac Littéraire (Cannes)

 

Situation professionnelle

1997-2006 : Directeur Evénementiel de la ville de Cannes (SEMEC). Programmation des saisons d'hiver et d'été. Gestion, administration et production de 100 jours de spectacles dans l'année.

1992-1997 : Directeur Evénementiel Culturel de la ville de Cannes (SEMEC). Gestion, administration et production des festivals.

1991-1992 : Directeur de la Palestre (Le Cannet). Lancement de la salle polyvalente de 5000 places.

1988-1991 : Directeur Adjoint, office de la culture de Cannes (OMACC), responsable des budgets et de l'organisation des festivals. Construction d'une équipe de production d'événements.

1986-1988 : Directeur Centre Educatif et Culturel à Mougins. Mise en place d'une salle de musculation et création de l'école du cirque des Campeliéres.

1984-1986 : Directeur "la Belle Bleue", agence artistique des MJC, Organisme de production et de diffusion artistique.

1980-1984 : Directeur MJC, Bourg-en-Bresse.

1970-1980 : Animateur MJC, surveillant d'externat, maître d'internat, conseiller d'éducation, bibliothécaire.

 

Divers

Nombreux stages de formations professionnelles : informatique, contrats d'artistes, direction d'équipements, anglais.

Chargé de cours à l'Université de Nice 1996-2005 / Licence Arts du Spectacle. (Economie de la Culture / Culture d'entreprise : 2 modules).

Langues : Italien, Anglais

Pratique assidue de sports : jogging, cyclisme, natation

Ecriture : articles, critique de cinéma, revues, fanzines, romans

 

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Simon Phillips de Toto. J'ai encore 15 années de moins et quelques rêves en plus !

 

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Antonio Gades, peu de temps avant sa disparition, Le talent et la simplicité.

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Sophie-Augustine vit au Sénégal. C'est notre filleule. Elle sait déjà danser. Un jour elle foulera le tapis rouge. Allez Sophie, on t'attend !

 

 

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Jean-Luc Paliès... un homme sérieux, metteur en scène émérite, spécialiste de l'Espagne en train de comprendre que l'année 2006 s'envole... et ses rêves de grandeur avec !

 

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 Un soir de 9 juillet 2006. Les penaltys passent par là et quelques Italiens s'apprêtent à faire la fête. Ils vont pouvoir le boire ce champagne. Nous, on en restera au café frappé !!!!

 

 

Thérèse et Angéla à Paris, à la première de la fin des terres de Philippe Genty. 

Recommander

Jeudi 24 mars 2011 4 24 /03 /Mars /2011 16:43

J’ai rencontré Richard G au jury de la pyrotechnie de Chantilly. A l’époque, il fumait encore même s’il boit toujours. Nous avons sympathisé, deux vieilles carnes en train de se renifler le derrière pour savoir si l’enjeu d’une amitié en vaut la chandelle. Il dit des conneries, j’adore en entendre, et au passage ne résiste pas au plaisir d’en rajouter une couche ! Il est un bon vivant, une perle d’homme à la dérision en oriflamme, sait aussi être ému et parler des belles choses de la vie pour dissimuler des trésors de tendresse.

Il est fier comme un bar-tabac mais peut accepter la critique (j’en ai fait l’expérience avec un peu d'insolence et il sut ne pas m’en vouloir et m'accepter !)…

Il a des heures de route dans le marigot du showbiz, a connu la gloire et quelques traversées d’oasis, fils de pub et icône télévisuelle. C’est un homme de charme et un vrai cœur d’artichaut, une fleur bleue sur le lisier du spectacle vivant, cycliste émérite par ailleurs. Bon, c’est Richard, mon poteau quoi !

Alors après plusieurs tentatives avortées, il est enfin à Cannes pour présenter son spectacle « Comme à la maison » que j’avais découvert au New-Morning, l’an dernier et qui m’avait emballé.

 

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D’entrée, le public qui remplit la salle de la Licorne, l’accueille comme un ami que l’on est heureux de retrouver. C’est une assistance bizarre composée de gens qui ne fréquentent pas les salles assidûment, avec très peu d'abonnés traditionnels de la saison « Sortir à Cannes », arc familial qui balaie de l’enfant aux grands-parents, public populaire mais aussi élitiste avec quelques belles personnalités dans la salle, mélange harmonieux de vrais fans attendant leur show man. Il en joue parfaitement, à l’aise blaise sur ces planches, petites interventions douces pour installer le climat, quelques anecdotes en renfort, élégance naturelle même pour parler des atrocités du fumet d’un pétomane ou de la crotte d’un Youki insaisissable… C’est Gotainer au zénith, voix d’écorché rendu gouailleuse, évoluant avec élégance, occupant l’espace avec une totale maîtrise, accompagné d’un groupe de jeunes musiciens talentueux et heureux d’être à ses côtés. Muriel, choriste en contrepoint aigu de sa voix basse, guitariste, bassiste et percussions, clavier en chef d’orchestre.

Il attaquera par quelques morceaux moins connus, remarquablement orchestrés, Le Taquin et la grognon, un sublime Les quatre saisons avec un hiver déchirant, Le béquillard des bois (sa plus belle chanson d’après lui !)…

Et puis au fil du temps, les « tubes » surgissent, les « Sampa », Youki, Poil au tableau et autre « décalco du mambo » qui emportent tout sur leur passage et terminent en apothéose, public debout pendant 20 minutes, 3 rappels, un show d’anthologie pour un authentique artiste qui revendique d’être l’ami de la famille, le prince et son bouffon en même temps, le poète et le rimailleur, le chanteur et le copain du bistrot.

Etrange alchimie sur le fil du rasoir qu’il sait maintenir en équilibre, comme si la vie l’emportait sur les aspérités d’un monde trop dur, humour au service d’un sens de la dérision.

Richard G, ou le triomphe de l’esprit sur la matière !

 

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Nous terminerons tard dans la nuit, à La Pasta, le meilleur restaurant de pates de la Côte d'Azur, que dis-je, de l'Europe du Sud, et même de l'univers intersidéral...Il est heureux de cette soirée, 40 personnes réunies pour lui faire sa fête...Il le mérite son succès et honore la dive bouteille sous l'oeil inquiet de l'organisateur. Attiré comme un ludion par les objectifs des photographes (Le toujours présent Eriiic et Xavier, le petit dernier), il décide de se laisser emporter par sa furia naturelle et plaque sur ma joue, (j'ai tourné la tête au dernier moment, sinon ce sont mes lèvres qui auraient hérité de son baiser baveux) l'expression de son bonheur forcené.

got biz 

 

 

Heureux mon Richard de cette nuit formidable, de ce concert, de ta présence, de ta chaleur et de ton humour. Tellement heureux, que je t'en propose la présidence du jury du Festival d'Art Pyrotechnique pour cet été...ce qu'il s'empressa d'accepter, le bougre, par l'odeur alléchée de quelques bonnes "ripaillades" promises et de quelques bouteilles de nectar à consommer sans modération.

Merci Richard Gotainer d'être toi-même !

Par Bernard Oheix - Publié dans : Culture
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Lundi 7 mars 2011 1 07 /03 /Mars /2011 14:38

C'était hier (Euh ! Avant-hier !). La saison débutait. Des concerts de septembre contrastés s'annonçaient et nous partions trop peu pour des courses lointaines, dans des nuits trop profondes. Nous savions que cette saison nous verrait souffrir de mille maux... Mais la magie du spectacle est éternelle et les surprises nous guettaient. Avec un peu de retard, parce que l'envie m'en prend aujourd'hui, quelques notes dérobées au temps !

 

 

La sulfureuse Nina Hagen me dédicace un affiche conçue par mon pote Eriiic (le photographe génial de toutes les photos qui suivent)...Il m'en voudra éternellement de lui avoir subtilisé ce poster authentique et c'est pour cela que je le glorifie, pour me faire pardonner. Quoique, pour être sincère, au fond de moi, je m'en balance... je suis avec Nina H, elle est belle, gentille, heureuse de son concert et moi, je rêve éveillé...You know what...I am happy ! 

 

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C'est la même personne, adorable et disponible en loge, qui éructait quelques minutes auparavant sur les planches du Grand Auditorium. Elle a totalement préservé son sens exacerbé d'une mise en scène sur le fil du rasoir, joue de son image et d'attitudes sulfureuses.. Le tour de chant, lui, s'est assagi, entre blues et gospell même si elle conserve une voix étonnante et un groupe en ordre de bataille derrière elle. Nina est grande, Nina est éternelle !

 

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Et puis il y eut le petit-neveu, Cédric O'heix. Voix de velours, chansons de mer et de voyages. Il tient la scène comme  un grand, impose des chansons douces qui parlent de choses simples. Je lui avais promis cette scène après son parcours dans une émission de télé célébre. Il le mérite et je ne le regrette pas, bien au contraire. Il a ses fans et ceux qui ne le connaissent pas encore tombent sous le charme de ce jeune crooner au visage d'ange. Allez Cédric, encore un petit effort pour cingler vers l'horizon ! 

 

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Avant que mon ami Nilda Fernandez ne réalise son rêve, il aura fallut 30 ans d'amitié, quelques concerts à Cannes et des heures d'écoute de cette voix cristalline, apte à s'affranchir de toute pesanteur pour nous entraîner dans un monde de notes parfaites. Nilda est un baladin moderne qui a réalisé un des plus beaux CD de ces 30 dernières années, un de ceux à emporter sur une île déserte pour accepter la solitude. Il interprètera Mes yeux dans ton regard (ma chanson fétiche) pour moi, d'ailleurs...

Petit rappel. Eté 2008, je monte à Vence aux Nuits du Sud (le meilleur Festival de la côte !) pour écouter mon pote Nilda en première partie de Bregovic. Seul avec sa guitare, en extérieur, devant 4000 personnes, il va emballer la foule et l'emmener sur ces chemins de traverses qu'il maîtrise si bien, parcours de balades pour ballades intimistes. Dans les loges, retrouvailles et discussions. Je lui propose de revenir à Cannes et  de fil en aiguille, puisqu'il n'a pas de groupe formé, de jouer avec l'Orchestre Régional de Cannes Provence Alpes Côte d'Azur pour les Concerts de Septembre. Aussitôt dit, aussitôt rêvé ! Quelques mois de travail, une chef d'orchestre magnifique (Nathalie Marin), des transcriptions réalisées par lui et l'orchestre qui l'entoure et l'assure dans un réseau de sons ténus, cérémonial et justesse des interventions, sobriété et luxuriance de ces nappes musicales qui envahissent l'espace d'un Grand Auditorium en résonance.

Quelques invités surprises l'accompagnèrent dont Laurent Korcia dans une méditation de Thaïs (Jules Massenet) à couper le souffle !

J'étais heureux de ces sourires sur les visages des spectateurs, de ces regards remplis d'émotion d'un public sous le charme. Alors, après ce concert d'amitié, nous avons bu et étiré la nuit, comme si le temps avait replié ses ailes et nous gardait éternellement jeunes et remplis d'espoir !

 

 

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Cristophe, le plus moderne des anciens chanteurs de charme, l'homme qui cultiva le paradoxe d'être aimé par le grand public tout en étant complètement atypique, un des représentants les plus modernes de cette chanson française que j'aime. Il n'a pas faillit à sa réputation, entre musique électronique, gémissements et complaintes, expérimentations et classiques revisités, un show étrange issu de la nuit, plein de lumière et d'obscurité, de langueurs et de fureur. C'est Christophe pour l'éternité.

Et Murat vint aussi partager ce plateau dans cette soirée de soufre, pour une heure étrange, rock et chansons, abandon et colère, un Murat porteur d'éclairs. 

 

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Une soirée électro avec  Laurent Garnier (Live Band) et Etienne de Crécy perdu dans sa structure cubique...Bon, faut bien faire moderne et coller aux "Djeun's". C'est pas mal, parfois surprenant. A découvrir. Mais faut pas exagérer quand même ! 

 

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Et finir avec les BB, les Blues Brothers de notre jeunesse, les authentiques (moins les morts) du film homérique. Vieux "ricains" plein de métier, professionnels jusqu'aux ongles, adorables vieux enfants de la scène, pétant le feu,  jouant du mythe en assurant une copie parfaite de ces rythmes à danser, de ces refrains à rallonge qui découpent l'espace. Nouvel envahissement bon enfant de la scène, retour vers le futur, que dire de plus que cette soirée fut à l'unisson d'un public qui chaloupait de bonheur, ivresse des retrouvailles avec un passé recomposé.

 

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Voilà donc quelques plages de plus pour notre grenier à mémoire, des concerts sans retenue, et même les mois qui ont passé ne peuvent entacher cette vibration magnifique ressentie avec ferveur par ceux qui étaient présents. Mais étaient-ils aussi nombreux ceux qui aiment la musique et où étaient les autres, ceux dont l'absence se fit si cruellement sentir ? 

Par Bernard Oheix - Publié dans : information
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Mercredi 16 février 2011 3 16 /02 /Fév /2011 10:47

Vous en entendrez parler, du moins, je l'espère ! Avec mon ami Richard Stephant, nous montons une production originale pour la saison 2011/2012, la dernière de ma carrière comme Directeur de l'Evènementiel au Palais des Festivals de Cannes...Le Chant Général, oratorio issu de la rencontre entre un jeune exilé grec, Mikis Theodorakis, et un poète chilien au faîte de sa gloire, Pablo Neruda. Véritable Carmina Burana du XXème siècle, nous sommes en train de rêver et d'oeuvrer à l'exhumer du relatif anonymat dans lequel il est tombé. Nous allons faire pleurer les pierres et même les coeurs les plus endurcis fondront devant tant de beauté. Les mise en scène et en images, seront assurées par Paolo Miccichè ( avec lequel nous avions créé Le Jugement dernier/ Requiem de Verdi).

Les 13 et 14 avril 2012, il faudra être du côté de Cannes !

 

 

Extrait du dossier de production.

 

Il est des œuvres qui traversent les époques, transcendent les cultures, restent gravées à jamais dans l’inconscient collectif des peuples. C’est le cas pour le « Chant Général » de Pablo Neruda, chef-d’œuvre littéraire épique du poète chilien, ode à une humanité en marche, héritage des luttes de libération des peuples asservis, brandie comme une oriflamme au visage des bourreaux…

C’est le cas aussi de la composition musicale du « Chant Général », rencontre hallucinée entre le compositeur Mikis Theodorakis, exilée d’une Grèce écrasée sous la férule d’une dictature militaire, et l’œuvre romantique révolutionnaire d’un poète chilien, ambassadeur à Paris, au faîte de sa gloire.

Certains se souviennent encore de ces mots volés au temps, polis dans un maelström de notes, roulant comme des galets au fond d’un torrent d’énergie, montant comme des vagues à l’assaut des citadelles de larmes, de ces chœurs sublimant le désespoir des tortures de l’ignoble. Force symbolique du destin, confluence de leur génie respectif, s’unissant pour interrompre le cours nauséeux des oppressions, en un oratorio magistral dont seuls ceux qui perçoivent la douleur des êtres sans défense sont capables en puisant dans leur capital d’empathie.

Et dans cette période légèreté où tout paraissait possible, même l’impossible, les voix des solistes, les percussions, les chœurs, les violons tressent des lauriers au visage d’une paix transfigurée.

C’était ainsi, il y a une éternité…Pourtant cette œuvre respire toujours, sa force de réaction préservée, intacte, elle gît, assoupie, attendant que le passé se réveille et gronde de nouveau. C’est le temps des retrouvailles, tant d’années et d’évènements après, tant de luttes soldées par les mains massacrées de Victor Jara, le feu d’un Jan Palach s’immolant, les corps suppliciés comme ultime rempart au désespoir de ceux que la lumière ne peut plus atteindre.

Ils gisent tous, ces innocents, entre les notes, dans les rimes, dans le rythme d’une œuvre crépusculaire.

Et nous vous l’offrons comme un espoir pour que le mirage d’un monde meilleur ne s’évanouisse pas dans les flots de l’ignorance et de l’oubli.

Venez donc partager avec nous le rêve d’un monde meilleur sur les traces de Pablo Neruda et de Mikis Theodorakis.

 

Bernard Oheix

 

 

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L'affiche du spectacle est de mon ami Eric Dervaux...L'aventure commence !

Par Bernard Oheix - Publié dans : Culture
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Lundi 31 janvier 2011 1 31 /01 /Jan /2011 14:48

   

Il y a une éternité…et même un peu plus, émergeant en pleine nuit des chemins sinueux contournant les étangs des Dombes, dans ma vieille 204 brinquebalante, j’arrivai, cheveux longs au vent et barbe naissante, dans une petite ville traversée par la Reyssouze, afin d’occuper le poste de Directeur de la MJC de Bourg-en-Bresse. On était le 1er septembre 1980 et c’était mon premier vrai travail, le début d’une carrière.

Il faut se souvenir : nous vivions  dans une France où François Mitterrand fourbissait ses armes afin de conquérir le pouvoir et d’offrir à un peuple de gauche, qui n’avait toujours connu que la droite au pouvoir, un immense rêve, où l’informatique n’était qu’un projet, où l’on parlait de disques, de magnétophones et de walkmans, où les téléphones avaient un cadran avec des trous et étaient reliés par un fil à une prise murale, où Coluche était un dieu vivant et les Pink Floyd auteurs d’un double 33 tours appelé « the Wall ».

J’avais 30 ans, toutes mes dents et je venais apporter la culture en cette terre de labourage et de pâturage peuplée de gens étranges : la Bresse !

 

Automne 2010, coup de téléphone d’une ancienne collaboratrice, animatrice de choc, Chantal V. Le Conseil d’Administration fête les 40 ans de la MJC de Bourg et, à cette occasion, projette de réunir quelques-uns des Directeurs «historiques» qui ont forgé l’âme de cette Maison des Jeunes et de la Culture en écrivant quelques pages dorées d’une belle histoire de l’Education Populaire.

J’accepte avec joie cette invitation. Et dans une voiture un peu plus neuve qu’à la première occasion, reprenant les traces de mon parcours initiatique vespéral, au crépuscule de ma vie professionnelle, je me donne rendez-vous avec l’aube de ma carrière… boucler la boucle, finir la main dans la main avec mon passé !

Que dire de ces rides sur les visages s’éclairant à notre venue (j’étais accompagné de mon épouse), ces cheveux blancs, ces peaux plissées dont on percevait que la vision était partagée. Que ces mêmes jeunes qui avaient participé à mes fous rires, aux fêtes débridées et même accompli nombre forfaits avec moi, tous en début de leur parcours, vivaient les mêmes émotions, les mêmes étranges vagues d’un antérieur heureux. La belle histoire que de se plonger dans notre passé commun !

« J’en ai vécu des millénaires dorés aux parures d’encens, pauvre soupir inconnu montant des nuits lointaines où le soufre brûlait… »

Qui, néo Conseiller Municipal à l’époque, trône aujourd’hui, Vice-Président du Conseil Général, qui guitariste certes habile dans sa jeunesse, a investi le Ministère de la Culture, qui a disparu, emporté par un poumon malade, combien sont devenus des étoiles dans le ciel de nos souvenirs ?

Oui, j’ai fait un discours à la « Oheix », un de ceux qui déclenchent un rire irrépressible, (je sais faire, je suis du Sud !) auprès des 200 personnes présentes, brodant sur mon passage au sein de cette MJC et sur les évènements que j’avais insufflés (Nuit de l’Horreur, du Polar, Cycle sur l’Italie, exposition La mémoire des greniers…etc), autodérision en prime et anecdotes distillées ! La grande classe !

Et puis nous avons partagé la poularde de Bresse à la crème, en continuant à ciseler quelques filaments d’or sur les revers de nos rêves !

Et j’ai souri, serré des mains, embrassé des joues cherchant à me remémorer des noms, des visages, des situations, des actions !

Il y a même un ancien rocker, Thierry P, ex-leader de Gizmo qui se reformera pour l’occasion, que j’avais connu adolescent révolté, pleurant sur mon épaule, et quelques femmes qui m’ont étreint compulsivement, le cœur lourd, larmes contenues… et c’était beau, magique, nostalgique, envoûtant, parce que parfois, on discerne dans le maelström du temps présent, que l’on a pas vécu pour rien et que la mémoire vit et préserve de l’oubli.

J’ai aimé Bourg-en-Bresse, à l’aube de ma carrière, et Bourg en Bresse me l’a bien rendu, au crépuscule de celle-ci.

C’est ainsi, une belle histoire de gens.

 

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Par Bernard Oheix - Publié dans : information
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Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 16:37

Le contexte : un mardi 4 janvier de reprise. Tout est normal. Je monte au bureau de la presse, pour une interview qui s'avère téléphonique. Un collègue m'accroche dans le couloir et commence à me raconter ses vacances en Egypte sur le Nil. Il tient à me servir un café, m'interroge sur mes enfants, mon chat, ma collection de timbres et le dernier épisode des Piliers de la Terre...Moi, je suis hyper poli et gentil et je l'aime bien ce collègue...mais je trouve le temps un peu long ! Au bout d'une demi heure, il prend sa veste, les filles de la presse viennent me chercher et l'on s'en retourne vers mon bureau...Je ne percute pas quand elles m'accompagnent et grimpent l'escalier en ouvrant à la volée la porte !

Surprise, surprise...Une cinquantaine de personnes m'attendent. Ils ont préparé un buffet, me servent une coupe, m'embrassent en me souhaitant un bon soixantième anniversaire. Sophie Dupont se juche sur une chaise et commence un discours (pour une fois, un discours écrit par une autre !). Puis chacune et chacun ira de son évocation sur le thème de "je me souviens".

Et moi, j'étais ému comme rarement, j'avais la certitude d'un moment d'une perfection rare ! 

C'était le 4 janvier 2011, de 11h55 à 13h42 !

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 Sophie, perchée en train de lire son discours...Elle est mon soleil de minuit, toute l'émotion dans mon regard  !

Voici donc le contenu des discours.

Très cher Bernard,

Nous sommes tous réunis ici pour te fêter et j’ai la lourde tâche de te célébrer au nom de toute l’équipe qui t’accompagne au quotidien, te vénère souvent et te supporte parfois.

Il n’est pas si loin le temps où tu usais tes culottes courtes sur les bancs des écoles de Ranchito car pur produit  boccassien tu es et le revendique même si parfois tu lui fais des infidélités avec Nissa la bella.  En 68 il y eut tes années révolutionnaire au Lycée Carnot  et les belles années 70-80  qui suivirent te marquèrent à tout jamais.  A 30 ans tu mettais fin à ta longue carrière d’étudiant pour intégrer la grande famille socioculturelle des MJC.

Je me souviens qu’à 40 ans tu devenais Directeur Adjoint de l’OMACC et allais constituer une belle équipe de D2. Après un passage éclair à La Palestre, galère dans laquelle tu entraînais ton obligée, tu devenais Directeur au Palais des Festivals et super coach d’une équipe de D1 qui reste dans les meilleures équipes  de cette catégorie, n’ayons pas peur de le dire et ne faisons pas preuve de fausse modestie, sentiment que tu ignores.

Car,  si l’on y regarde bien, ce ne sont pas moins de 2000 spectacles que tu as programmés, organisés, portés depuis 20 ans que tu es au service de la culture cannoise. Que de Festivals organisés dans des conditions parfois extrêmes mais toujours avec courage : Cannes Guitare Passion, les RCC, les Festivals de Marionnettes, du  Palm Beach  et encore aujourd’hui les  Festivals de Danse, du Suquet, de la Pyrotechnie, Jazz à Domergue, Russes, Festival International des Jeux, les saisons culturelles. Toutes ces manifestations, leurs Directeurs artistiques, publics, collaborateurs d’hier et d’aujourd’hui, tous te doivent, d’avoir parfois contre vents et marées et BBZ, défendu avec fougue et volonté ces manifestations.

Homme de cœur tu sais faire partager toutes tes passions à ton équipe et  nous nous souvenons de tes années foot, de ta période coureur de fond, de tes années cycliste et challenges en tous genres (que n’avons-nous entendu sur le tour de Corse à vélo ou Nice/Gdansk), de tes années nageur ou de tes années baignades en eau sibérienne glacée par grand temps de vodka.

 Et puis, il y a toujours ces films du FIF que tu nous  fais vivre par procuration, ces essais et livres que nous avons le privilège de lire voire de corriger (merci Marie), ces parties de cartes endiablées pendant le Festival International des Jeux, et  ce blog qui te permet  de t’exprimer librement toi qu’aucun Directeur, et dieu sait que tu en as épuisé plus d’un, n’a jamais réussi à faire taire.…

D’ailleurs, te souviens-tu du nombre de Directeurs et élus qu’il t’a fallu convaincre du bien-fondé de notre action et qui t’ont souvent pris pour un extraterrestre de la culture, un électron libre parfois  non maîtrisable  mais toujours professionnel et sachant faire rêver tous ceux qui t’approchent.

Te souviens-tu de notre premier surbooking à la Licorne avec ce concert fabuleux d’al di Méola, de tes folies qu’étaient les concerts sous la Mer, les circassiens de Tridon au Palm Beach, les Jam -sessions du Festival de Guitare,  la reconstitution de Nashville , le show laser et plus récemment les programmations d’Archive, d’Iggy Pop,  de Pete Doherty  et du Requiem de Verdi.

 

JEAN-MARC : Je me souviens...en 1993, lors d’un spectacle à Mérimée, où tu m’avais demandé de rejoindre l’équipe pour les Festivals comme le Suquet, la Danse, Musique Passion, les Marionnettes, Musique Classique, et bien d’autres mais aussi des événements comme les concerts sous l’eau Mare Sonans, des concerts au stade des Hespérides, des concerts DJ’s sur la plage, des créations théâtrales, la liste est longue mais tout cela nous a permis de nous connaître et nous rapprocher, toi d’avoir confiance, moi d’aller toujours plus loin et plus haut, preuve en est maintenant avec les bombes, non pas les Russes, mais celles qui éclatent et réjouissent tout nos spectateurs. Toutes ces années ont fait notre force et nous ont permis surtout de ne pas voir les années passer car heureux des événements créés, des résultats obtenus et soif d’en faire toujours plus. Donc sans revenir plus longtemps sur le passé, nous avons encore envie d’aller loin avec cette famille que tu as su paterner à ta manière et qui porte ses fruits. Alors à « l’an que ven » et pendant plusieurs années !

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Quelques garçons en train de s'éclater, les coupes se remplissent !

NADINE : Je me souviens...  du loto GEANT du Festival International des Jeux où... je n'étais pas là !!! Et d’ailleurs, qu’aurais-je pu faire ? Il n’y avait que toi qui pouvais répondre à la demande de…Jambons ! Je me souviens… des faux Chœurs de l'Armée Rouge où cette fois-là ... tu n'étais pas là et la foule ne scandait pas Kalinka, Kalinka  mais… remboursez ! remboursez !

Mais je me souviens surtout de la magie du spectacle vivant que tu fais si bien vivre à Cannes. Merci pour l’enthousiasme et l’émerveillement que tu nous a insufflés que nous espérons continuer à perpétuer à tes côtés.

 

HERVE : Je me souviens  de ce début novembre 1997 où j'arrivais dans le service Démentiel !!!!, ce fameux spectacle  "Mare Sonans" dans lequel je pensais refaire le Grand Bleu mais au bout du compte je ressemblais à l'homme qui coule à pic !!! La fabuleuse file d'attente sur le concert d’Elton John qui s'étendait du Grand Audi jusqu'à la sortie du parking public qui aurait pu nous faire penser au premier jour de soldes dans les magasins !!!! ou encore à tenir, sous un pluie battante, les bâches du podium extérieur sur les Allées avec des balais en attendant le mot magique de Bernard qui ne viendra jamais (on annule ) !!!! Mieux encore où Bernard et moi-même étions devant les caméras du monde entier pour les remerciements du Président de la République de l'époque Jacques CHIRAC qui était présent dans le cadre du G7 à Cannes devant l'entrée des artistes !!!!!! il y en a tant d'autres !!!! Merci Bernard pour toutes ces aventures trépidantes et insolites !!!!!!

 

MARIE : Je me souviens Bernard d’être passée sous ton bureau, ce qui pouvait prêter à confusion si l’on n’avait pas connu la nature on ne peut plus « chaste » de nos rapports. Je me souviens de cette photo prise par Julien, par surprise, sur la terrasse et sous la pluie, toi en short tenant un grand parapluie rouge et blanc et ta secrétaire posant à tes côtés (drôle de duo) !!! Je me souviens de tous ces moments de pure émotion lorsque, à l’occasion d’anniversaires de tes collaboratrices et collaborateurs, tu lisais, en les vivant, après les avoir rédigés et personnalisés, des discours à leur intention. Je me souviens de tant d’événements qu’il me faudrait des heures pour les coucher sur le papier. Je me souviens surtout de l’évolution, au fil des ans, de nos rapports professionnels basés, de part et d’autre, sur la confiance, le respect et l’affection. Bien qu’ayant à plusieurs reprises, à une certaine époque, voulu changer de service aujourd’hui je suis fière d’avoir parcouru ces 19 années à tes côtés. Merci mon Directeur préféré.

FLORENCE : Je me souviens de ton arrivée à l'OMACC, j'avais 20 ans et c'est grâce à toi que j'ai signé mon CDI. Tu m'as fait confiance et j'espère que je ne t'ai pas déçu tout au long de ces 21 ans (pour le moment tu es le mec avec qui je suis restée le plus longtemps !!). Je t'ai vu vieillir !! Tu m'as vue grandir. Mes meilleurs souvenirs sont ceux de l'OMACC, tu étais fou et toute l'équipe l'était avec toi. Les vacances en Ardèche et ma valise à roulettes, quel délire ! le week-end à Turin, une tuerie ! Les soirées bien arrosées à l'hôtel Mondial pendant le Festival de Guitare, une boucherie ! J'ai des anecdotes plein la tête, mais celles-ci sont aussi les tiennes, nous nous comprenons !!! QUE DU BONHEUR. Les années Palais sont super également, mais je suis beaucoup moins folle et donc beaucoup plus sage et raisonnable. C'est grâce à toi que j'ai vibré sur les concerts de Jacques Higelin, Cali, Iggy pop et une grande émotion quand j'ai rencontré Maurice Béjart et découvert son univers chorégraphique. Toutes ces joies, ces rencontres, et ces émotions je te les dois. 1000 MERCIS et bon anniversaire.

 

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Les filles énamourées en train de me fixer....toute la tendresse du monde !

EURIELLE : Je me souviens d'une permanence de février 2009 qui devait se passer le plus simplement du monde et qui a tourné en véritable cauchemar...loto, Festival International des Jeux 2009, ou comment un Directeur a fait face à une foule en colère, ivre de parapluies et de porte-clés du groupe Barrière, devant une animatrice en larmes totalement dépassée par l'événement. Comment oublier cette soirée sans fin où nous avons fini par faire les fonds de tiroirs du bureau de l'Evénementiel, sous les huées d'un public irrité, avide de gains ! Je me souviens aussi d'un discours sur la scène du Grand Audi...on peut, je pense, le qualifier de magistral...repli au Grand Audi du concert des Sœurs Labèque...vous seul avez le don de justifier un repli par temps de pluie alors qu'il fait beau ! 

NITYA : Je me souviens

Par cœur du numéro de téléphone de Frédéric Ballester…à force de vous le donner

De cet ordinateur, machine obscure et capricieuse, mais qu’on arrive toujours à dompter.

De cette sono qui hurle 10 fois de suite la dernière merveilleuse chanson d’un artiste encore inconnu qu’IL FAUT ABSOLUMENT ECOUTER, et qu’on écoute, en boucle…

Des réunions d’équipe qui, à partir de midi, dérivent et se ponctuent de blagues, qu’il faut avouer souvent douteuses…mais qui nous mettent toujours de bonne humeur !

Des nombreux compliments de nos abonnés, parfois râleurs, mais qui s’abonnent quand même…donc c’est qu’ils sont contents !

De la magie d’une salle de spectacle qui se met debout et qui applaudit, grâce à certains spectacles non programmables, et pourtant programmés, et qui marchent…bravo chef !

 

CYNTHIA : Je ne me souviens pas avoir été volontaire pour Rouben Elbakian, et pourtant… J’étais à vos côtés ! Je ne me souviens pas, non plus, avoir été actionnaire chez Marlboro, et pourtant… J’aurais dû croire en vous ! Mais, je me souviens de Pete Doherty, de la foule et de votre regard envieux quand les petites culottes volaient sur scène ! Je me souviens aussi vous avoir entraîné dans les quartiers, pour vous faire découvrir la « nervous » folk, qui l’aurait cru ! Merci Patron.

Bernard, je mets mes souvenirs de côté pour continuer à vivre, je l’espère, de belles années au sein de l’Evénementiel.

  bochloenityacynthia.jpg

Les jeunes de l'équipe tentent de me consoler...elles y réussissent !

SOPHIE : Je me souviens  de tous ces concerts fabuleux que le temps n’a pas pu effacer : Arno, Rachid Taha, Cali, Goran Bregovic, Daho, Da Silva, Idir, Charlélie Couture, Higelin, Aznavour, Arthur H et bien sûr, nos regrettés Bashung et Mano Solo.  Et il y a tous ces blacks que tu nous as fait découvrir : Salif, Sally, Ismaël, Rokia, Youssou ainsi que tous ces Corses que tu as réussi, au fil du temps, à nous faire aimer : A Filetta, I Muvrini …Il y a tous ces spectacles de Théâtre, de Danse ou non identifiés qui nous ont ravis mais que je n’ai pas le temps de citer et puis  tous ces artistes que tu continues à nous faire découvrir en même temps qu’à un public de plus en plus difficile à convaincre.  

 Les temps ont changé depuis que tu exerces ce métier mais à l’heure d’internet, tu sais et nous le savons tous ici que l’Homme aura toujours besoin de se retrouver pour partager ces moments de bonheur que seul peut offrir le spectacle vivant.

Continue à nous faire rire, à nous émerveiller et  sache que grâce à toi, nous avons assez de souvenirs pour vivre encore heureux pendant 60 ans.

Merci  Bernard !!! 

 

 

Par Bernard Oheix - Publié dans : Histoires vraies
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Bernard Oheix Mano Solo
Mano Solo, des yeux qui contemplent le monde avec la profondeur de ceux qui brûle le temps.bernard-copie-1.jpg
Bernard O... présentant Rachid Taha.
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Camille et Bernard. Le coup de foudre. En juillet 2007, elle chantera Britten au Suquet... encore de longues semaines à attendre ! Camille, je t'aime !

Bernard Oheix Camille

 

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Un cycliste sur les routes de Venise-Gdansk. 1530km à travers les Alpes en 12 jours. Septembre 2005. De l'Adratique à la Baltique.

Bernard Oheix cycliste*****

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Iggy Pop, dans sa loge, après son concert de folie...***

 Garry Kasparov, la légende des échecs. C'est à Cannes qu'il reconquiert son titre mondial en partie rapide. L'ogre de Bakou comme un fauve, un tueur né.

Bernard Oheix Garry Kasparov*****

 

L'amour à la Russe...par -40 avant de plonger sous la glace. Janvier 2006. Dans mes bras gelés, la présidente de la fondation de la culture Russe.Bernard Oheix Russie

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A Cuba par + 40 mais sans les Russes...un mois avant, décembre 2005. La salsa sur les plages dorées, Cuba et le Che, querido commandante, cigare et morito de circonstance.Bernard Oheix Cuba

 

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Jury des Musicales de Bastia...autour de Raoul Locatelli, un corse qui fait aimer la Corse, un homme dont l'ile peut s'ennorgueillir. Vive le figatelli !

Bernard Oheix Raoul Locatelli

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Avec la belle Shen Tieimei en Chine. La légende de l'opéra chinois dans une tentative de séduction (réussie) de l'occident  Bernard Oheix Shen Tieimei

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Bernard et Jacques Chirac... Il fallait bien que nos chemins se croisent au crépuscule de nos carrières !!!

Bernard Oheix Jacques Chirac 

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Sophie et Bernard, une équipe qui gagne. 17 ans à travailler ensemble et toujours la même fidélité et confiance.Bernard Oheix Sophie Dupont

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Avec Dan Brown, des mains d'or pour une poignée de dollars. A-t-il besoin d'ouvrir un blog pour être lu ?

Bernard Oheix Dan Brown

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Liza Minelli for ever. Le retour de la star en France après plus de dix années d'errance. Quand le sublime devient réalité !

Bernard Oheix Liza Minelli

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La diva des divas, Wilhelmina Fernandez avec le jeune et passioné facteur des bonnes oeuvres. Il y a de l'amour dans l'air !

Bernard Oheix Wilhelmina Fernandez 

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8 ans après, toujours aussi belle, non, encore plus ! Moi, je fonds dans ses bras, elle est ma diva de coeur. Wihelmina, je t'aime d'amour, tu es la reine de mes nuits de rêve.

Bernard Oheix Wihelmina

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Youssou N'dour, la légende de l'Afrique, la voix de tout un peuple en marche vers la reconquête de son honneur et de ses racines. La majesté d'un grand seigneur.

Bernard Oheix Youssou N dour  

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Paul Mac Cartney, le divin Beatles. Saisir ses mains et lui dérober un peu de son talent ! Cela ne le traumatise pas outre mesure. Qui rêve ?

Bernard Oheix Paul Mac Cartney  

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Maria-Joao Pires, son talent n'a d'égal que son caractère difficile. Une sieste chez moi, dans mon lit, et le soir, elle exécute un des  meilleurs concerts de ces dix dernières années. Vive mon jardin !Bernard Oheix Maria-Joao Pires

 

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La sublimissime Claudia Cardinale. Un rêve. Elle est belle et douce. Nature et vraie. Un diner au Majestic loin des ors du festival, avec la complicité de Chiara Samughéo, la photographe des stars.

Bernard Oheix Claudia Cardinale 

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Gilbert Becaud, dernière tournée avant la grande route. La voix est intacte et l'homme fascinant. Il restera comme une de ces légendes que j'ai eu le privilège de croiser...juste le temps d'un concert !

Bernard Oheix Gilbert Becaud

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François Truffaut. Un rendez-vous incroyable, une interview contreversée dans Jeune Cinéma, le sentiment de ne pas saisir l'importance de cette rencontre...une autre histoire !

Bernard Oheix Truffaut  

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Conseiller technique de Anatoly Karpov...aux tarots ! Est-ce dans mes cordes ? Après l'avoir vu compter les cartes et jouer quelques donnes...j'en doute. Un computeur à la place du cerveau. 

Bernard Oheix Anatoly Karpov

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Cali le Grand, un show époustouflant et un homme au coeur si généreux ! Un vrai monsieur.

Bernard Oheix Cali

 

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Bernard Oheix Jean-Claude Acquaviva

Jean-Claude Acquaviva, le leader de A Filetta, le groupe de polyphonies qui fait honneur à la Corse. Un conteur rare qui fait respirer le maquis au public !

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Bernard Oheix Agnes Varda

BO et Agnes Varda... une séance tendue, une femme hors norme à manier avec beaucoup de précautions !

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Bernard Oheix Philippe Caroit

Avec Philippe Caroit, une rencontre qui débute dans le stress (le sien !).Sensible, il vient s'excuser à la fin du spectacle et nous finissons dans l'harmonie. Un beau moment d'humanité !

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Bernard Oheix

 

Un dernier sourire coincé pour la route ! Il est long le chemin qui nous mènera au paradis des artistes !

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Bernard Oheix Rome Gdansk

Tous les chemins mènent à Rome et à Gdansk... mais on ne les parcourt pas tous en vélo ! 

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Bernard Oheix Marthe Villalonga

Marthe V... et Bernard O... où un jury de la pyrotechnie explosif !

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Bernard Oheix Badou

C'est mon pote Badou, de Xalima. Vous en entendrez parler, ils ont du talent !

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