Bernard Oheix

Présentation

Bernard Oheix Goran Brégovic

Goran Brégovic. Un grand parmi les grands. D'une simplicité extrême dans la vie, un génie sur la scène. Son orchestre de mariage et d'enterrement rentre dans les 5 plus beaux concerts que j'ai jamais organisés

 

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Bernard Oheix Juan Carlos Caceres 

Juan Carlos Caceres Un géant. Argentin débonnaire, musicologue averti qui me dispense un cours dans sa loge de 20mn... Spécialiste du tango et de ses racines africaines (tango veut dire percussion en bantou), de sa dimension festive et populaire. Un concert éblouissant pour conclure. Génial Caceres.

 

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Bernard Oheix

Le photographe de Nice-Matin s'est lâché. La culture en costard cravate ! Fait-elle illusion ?

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Bernard Oheix aznavour

 

Une rencontre rare. Un petit homme immense par le sourire et dont la voix a toujours ce timbre unique. Avec lui, on est tout en haut de l'affiche !

 

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Bernard Oheix Youssou N dour

Youssou'Ndour et les soeurs de Fatou, ma coiffeuse. Depuis six années elle est la seule autorisée à toucher ma tête !!!! Elle est sénégalaise et Rêvait de rencontrer le Dieu Youssou.

 

 

 

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Bernard Oheix est, depuis 15 ans, Directeur de l'Evénementiel au Palais des Festivals et des Congrès de Cannes.

 

A ce titre, il a la responsabilité de Festivals Internationaux et la programmation des saisons culturelles cannoises.

 

 

De par ses fonctions, il est amené à voyager à travers le monde afin de sélectionner les spectacles et côtoie des artistes de renom.

Bernard Oheix est titulaire de deux maîtrises d'histoire du cinéma et de linguistique et d'un DEA de communication.

  

Sa passion pour l’écriture remonte à ses années de faculté.

De 1969 à 1974 il est Journaliste-pigiste à Nice-Matin et écrit de nombreux articles jusqu’à la fin des années 70 portant sur le cinéma, sa seconde passion.

 

Correspondant de Jeune Cinéma, de l’Humanité et de Révolution, de l’Espoir-Hebdo et du Patriote, il a tenu des rubriques régulières sur les films et les Festivals de cette décennie.

 

Son mémoire de maîtrise sur Bernardo Bertolucci a été édité dans la collection Etudes Cinématographiques.

 

Dans les années 80, il crée, dans le cadre de ses activités professionnelles, deux fanzines autour de la science-fiction et de la culture (ST et Ecume) auxquels il a collaboré par des textes de  fiction et des analyses théoriques.

 

A partir des années 90, il fait partie du comité directeur de la revue Cinémas consacrée au Festival du Film et au cinéma à Cannes. Il a par ailleurs collaboré ponctuellement à diverses publications (Montagne magazine, Spécial Western, La Strada...).

 

Bernard Oheix a enseigné l'économie de la culture et la culture d'entreprise à l'Université de Nice de 1995 à 2005 en licence arts du spectacle.

 

Depuis 1999 il a entamé l'écriture d'un recueil de nouvelles et de deux romans non édités à ce jour.

 

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 Les Alpes à 12% comme un jugement définitif. Admirons le courage, vélo chargé, autonomie totale, 150 km dans les jambes et ce légendaire sourire qui déforme le visage ! Le souffle ne manque pas à celui qui flirte avec les cols Alpins pour ciseler sa légende..

 

 

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 Après l'Avare où il est éblouissant. Frais et disponible, un seigneur de l'esprit, un maître qui nous permet de ressentir la grâce du temps !

                                                                                    

 

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La Préhistoire. Franck Gambale et Birélli Lagrène. Deux géants de la guitare... il y a plus de 15 années !

 

 

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 Yves Simon, mon ami, poète, chanteur. Grand Monsieur, un privilège d'avoir croisé sa route...

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L'Evénementiel au grand complet dans une sortie aux îles de Lérins très pédagogique. Rêflexions et bains de mer avec la conscience tranquille. La culture est en de bonnes mains à Cannes.

 

 

 

 

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Curriculum Vitae

Bernard Oheix, 55 ans, Marié, Deux enfants

 

Etudes et Formation

1979-1980 : Formation professionnelle à la Direction d'un équipement socio-éducatif (université de Rennes/FFMJC)

1976-1977 : DEA Technique de la Communication (Nice)

1975 : Maîtrise de Linguistique (Nice)

1974 : Maîtrise de Cinéma (Nice)

1972 : Licence d'Histoire (Nice)

1969 : Bac Littéraire (Cannes)

 

Situation professionnelle

1997-2006 : Directeur Evénementiel de la ville de Cannes (SEMEC). Programmation des saisons d'hiver et d'été. Gestion, administration et production de 100 jours de spectacles dans l'année.

1992-1997 : Directeur Evénementiel Culturel de la ville de Cannes (SEMEC). Gestion, administration et production des festivals.

1991-1992 : Directeur de la Palestre (Le Cannet). Lancement de la salle polyvalente de 5000 places.

1988-1991 : Directeur Adjoint, office de la culture de Cannes (OMACC), responsable des budgets et de l'organisation des festivals. Construction d'une équipe de production d'événements.

1986-1988 : Directeur Centre Educatif et Culturel à Mougins. Mise en place d'une salle de musculation et création de l'école du cirque des Campeliéres.

1984-1986 : Directeur "la Belle Bleue", agence artistique des MJC, Organisme de production et de diffusion artistique.

1980-1984 : Directeur MJC, Bourg-en-Bresse.

1970-1980 : Animateur MJC, surveillant d'externat, maître d'internat, conseiller d'éducation, bibliothécaire.

 

Divers

Nombreux stages de formations professionnelles : informatique, contrats d'artistes, direction d'équipements, anglais.

Chargé de cours à l'Université de Nice 1996-2005 / Licence Arts du Spectacle. (Economie de la Culture / Culture d'entreprise : 2 modules).

Langues : Italien, Anglais

Pratique assidue de sports : jogging, cyclisme, natation

Ecriture : articles, critique de cinéma, revues, fanzines, romans

 

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Simon Phillips de Toto. J'ai encore 15 années de moins et quelques rêves en plus !

 

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Antonio Gades, peu de temps avant sa disparition, Le talent et la simplicité.

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Sophie-Augustine vit au Sénégal. C'est notre filleule. Elle sait déjà danser. Un jour elle foulera le tapis rouge. Allez Sophie, on t'attend !

 

 

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Jean-Luc Paliès... un homme sérieux, metteur en scène émérite, spécialiste de l'Espagne en train de comprendre que l'année 2006 s'envole... et ses rêves de grandeur avec !

 

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 Un soir de 9 juillet 2006. Les penaltys passent par là et quelques Italiens s'apprêtent à faire la fête. Ils vont pouvoir le boire ce champagne. Nous, on en restera au café frappé !!!!

 

 

Thérèse et Angéla à Paris, à la première de la fin des terres de Philippe Genty. 
Jeudi 2 août 2007
Je ne pouvais rester insensible à la disparition de quelques gloires du 7ème Art. Serrault, Bergman, et enfin Michelangelo Antonioni. Cela m'a remis en mémoire ma rencontre avec le maître italien, une des dernières pages de légende de l'histoire du cinéma. Je vous l'offre, c'est un cadeau que je me fais aussi, autant qu'à vous !
 
Mai 1997. Soirée du 50ème anniversaire du Festival du Film. Scène du grand auditorium Louis Lumière, pour une répétition de la cérémonie officielle. Toutes les palmes d’or vivantes sont réunies et s’agitent, s’interpellent, s’embrassent. J’hallucine éveillé.
Avec Nadine S…nous nous sommes imposés à la hussarde, avec nos plaques de terre afin de compléter notre collection de tous ceux qui ont échappé, depuis les années 80, à la cérémonie d’une prise d’empreintes. C’est une occasion unique, c’est aussi pour un cinéphile comme moi, un moment de bonheur intense, un privilège, la possibilité d’accumuler des heures de bonheur pour les années futures.
Lindsay Anderson et Robert Altman discutent de If et de Mash, Lelouch entretient Costa-Gavras d’un énième projet, Scorcèse et Coppola se souviennent de l’époque où ils étaient les jeunes loups du cinéma américain devant les frères Cohen et David Lynch goguenards, Wim Wenders pose son regard halluciné sur les fourmis humaines, Olmi et Kusturica se tombent dans les bras en parlant javanais, Pialat refuse de baisser son poing devant Imamura qui plisse les yeux…
Ils sont tous là, heureux le temps d’un soupir, 24 images à la seconde qui s’impriment sur ma rétine en un souvenir éternel. Les agapes divines sont des moments de grâce !
La mémoire au présent, dans un esprit bon enfant, le joyeux « bordel » d’une colonie improbable constituée de toutes les gloires vivantes qui ont illuminé la cérémonie de clôture de chaque édition de ce Festival.
J’avais étudié la liste des présents et m’étais réservé trois noms dont celui d’Antonioni, un mythe vivant, l’homme qui m’avait offert des moments de grâce pure. Imaginez, le créateur de Profession : reporter avec un Jack Nicholson au sommet de son art dans les décors troubles de l’architecture de Gaudi dans un Barcelone d’avant les Jeux Olympiques, quand La Sagrada Familia n’offrait encore qu’un pan de rêve comme repère à la folie de l’homme. Blow-up, sa palme révolutionnaire de 1967 et cette partie de tennis sans balle que seul le son mat des contacts fait résonner dans le vide des certitudes, Zabriskie Point et le désert de la mort (que je visiterai bien plus tard en pèlerinage), en hommage à toutes les révoltes adolescentes et à un cinéaste crépusculaire qui sut les capter dans l’œil de son objectif.
Mais il y avait aussi l’homme de l’Avventura qui désarçonna la linéarité du récit, La notte, Il grido, des acteurs de folie (Alain Delon, Jeanne Moreau), Le désert rouge avec Monica Vitti…
Voilà donc Bernard O… s’avançant, sa plaque de terre entre les mains vers son Dieu vivant ! Vivant quoique !
J’avais « éclipsé » (du titre d’un de ses films !), un petit détail : Michelangelo Antonioni avait eu une attaque cérébrale quelques années auparavant et, hémiplégique, se tenait prostré dans un fauteuil roulant, visage incliné vers le sol, les mains tremblantes posées sur les genoux D’un seul coup, je prends conscience de l’absurde de la situation. « Faire les mains » d’un paralysé, fut-il un génie, la mince affaire… Ô temps suspend ton viol !
J’improvise, attire une petite table auprès de lui, dépose la plaque en lui expliquant en italien l’opération que je vais effectuer. Ses yeux me fixent, perçants, insistants. Il ne répond rien et se laisse guider. J’imprime chaque doigt dans la glaise et arrive le moment fatidique de signer et de dater la plaque de terre argileuse. Je regarde interrogatif sa femme qui se tient derrière le fauteuil, elle opine de la tête en un « laissez faire » peu convaincant.
Monsieur Antonioni s’agrippe au stylo en tremblant. Il pose la pointe sur la terre et en bâtonnet, hésitant, tirant la langue, commence à tracer les premières lettres d’un Michelangelo interminable. Chaque trait est un effort, chaque tiret, une insupportable douleur. Je guette ce temps étiré, cette progression d’un mal qui ronge le cerveau, je transpire avec lui et quand, après avoir terminé les chiffres de l’année, il relève la tête, je vois, je sens une immense fierté dans ses yeux.
Cet homme qui avait signé quelques-uns des chefs-d’œuvre du cinéma, cet homme qui avait influé sur les destinées d’un Art majeur, cet homme, soudain, comme un enfant, était fier d’avoir imprimé sa marque dans la terre, pour l’éternité ! Dans son regard, je jure que j’ai vu le bonheur dans un visage décharné, le rire dans le rictus de la maladie. Il n’y avait rien de misérable dans son contentement extrême, c’était bien le grand Antonioni qui se trouvait devant moi, c’était vraiment lui qui avait signé d’une main tremblante… mais les éclairs de ses yeux me rappelaient combien le bonheur est fugace, combien le temps seul est juge de nos espoirs, combien le combat entre l’esprit et le corps peut s’avérer une lutte entre le bien et le mal !
J’ai perçu ce « bien » dans ses yeux, comme un gamin effronté, mais c’était Antonioni qui rêvait au crépuscule de sa vie, d’un monde dans lequel sa signature figerait à jamais la place prépondérante qui lui revenait au Panthéon des gloires du 7ème Art.
J’ai alors osé. Je me suis penché vers lui, je lui ai confié qu’il était un Dieu vivant et j’ai glissé un papier afin qu’il me dédicace un carton, pour moi, rien que pour moi, plaisir égoïste destiné à satisfaire mon égo, volonté de conserver la trace de ce moment unique et privilégié.
Il a souri goguenard et s’est penché vers la feuille blanche pour une nouvelle composition dont j’étais le bourreau définitif. Je vous l’offre en gage d’amitié, parce que cette signature n’est pas seulement celle d’un homme hors du commun, elle est aussi la preuve que je n’ai pas rêvé ce jour-là !
autographebo.jpg
Nous faillîmes ne jamais avoir sa plaque sur l’allée des Etoiles. En effet, par la faute d’un concessionnaire malhonnête, dans l’impéritie de cet artisan choisi pour des raisons qui n’avaient rien à voir avec celles de l’art, cette plaque sans moule explosa à la cuisson et fut irrémédiablement perdue. Heureusement, Nadine S…, il y a trois ans, réussit à récupérer une nouvelle empreinte. Elle sera exposée, un jour, sur le parvis du Palais des Festivals, elle ira rejoindre ses congénères dans un univers de talents, de d’éclairs blancs et noirs offerts aux mains avides des touristes penchés vers ces traces augustes des légendes qui ont illuminé les écrans de nos phantasmes.
Antonioni s’en contrefiche désormais. Il compose avec ses copains Fellini, Visconti et tant d’autres Eisenstein, Griffith et Bergman, des œuvres que les humains ne pourront jamais comprendre ! Il a l’éternité pour cadrer l’immensité du désir, les sons de l’univers pour structurer le vide, les clefs du royaume pour comprendre enfin ces femmes qu’il adora avec constance, l’avenir pour imaginer des signes que les hommes saisiront peut-être et comprendrons enfin, un jour !
Merci monsieur Antonioni pour ce sourire de satisfaction qui erre sur nos lèvres quand je repense à notre rencontre et à cette « cérémonie » d’empreintes du mois de mai 1997 !
 
Par Bernard Oheix - Publié dans : Histoires vraies
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Bernard Oheix Mano Solo
Mano Solo, des yeux qui contemplent le monde avec la profondeur de ceux qui brûle le temps.bernard-copie-1.jpg
Bernard O... présentant Rachid Taha.
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Camille et Bernard. Le coup de foudre. En juillet 2007, elle chantera Britten au Suquet... encore de longues semaines à attendre ! Camille, je t'aime !

Bernard Oheix Camille

 

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Un cycliste sur les routes de Venise-Gdansk. 1530km à travers les Alpes en 12 jours. Septembre 2005. De l'Adratique à la Baltique.

Bernard Oheix cycliste*****

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Iggy Pop, dans sa loge, après son concert de folie...***

 Garry Kasparov, la légende des échecs. C'est à Cannes qu'il reconquiert son titre mondial en partie rapide. L'ogre de Bakou comme un fauve, un tueur né.

Bernard Oheix Garry Kasparov*****

 

L'amour à la Russe...par -40 avant de plonger sous la glace. Janvier 2006. Dans mes bras gelés, la présidente de la fondation de la culture Russe.Bernard Oheix Russie

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A Cuba par + 40 mais sans les Russes...un mois avant, décembre 2005. La salsa sur les plages dorées, Cuba et le Che, querido commandante, cigare et morito de circonstance.Bernard Oheix Cuba

 

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Jury des Musicales de Bastia...autour de Raoul Locatelli, un corse qui fait aimer la Corse, un homme dont l'ile peut s'ennorgueillir. Vive le figatelli !

Bernard Oheix Raoul Locatelli

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Avec la belle Shen Tieimei en Chine. La légende de l'opéra chinois dans une tentative de séduction (réussie) de l'occident  Bernard Oheix Shen Tieimei

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Bernard et Jacques Chirac... Il fallait bien que nos chemins se croisent au crépuscule de nos carrières !!!

Bernard Oheix Jacques Chirac 

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Sophie et Bernard, une équipe qui gagne. 17 ans à travailler ensemble et toujours la même fidélité et confiance.Bernard Oheix Sophie Dupont

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Avec Dan Brown, des mains d'or pour une poignée de dollars. A-t-il besoin d'ouvrir un blog pour être lu ?

Bernard Oheix Dan Brown

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Liza Minelli for ever. Le retour de la star en France après plus de dix années d'errance. Quand le sublime devient réalité !

Bernard Oheix Liza Minelli

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La diva des divas, Wilhelmina Fernandez avec le jeune et passioné facteur des bonnes oeuvres. Il y a de l'amour dans l'air !

Bernard Oheix Wilhelmina Fernandez 

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8 ans après, toujours aussi belle, non, encore plus ! Moi, je fonds dans ses bras, elle est ma diva de coeur. Wihelmina, je t'aime d'amour, tu es la reine de mes nuits de rêve.

Bernard Oheix Wihelmina

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Youssou N'dour, la légende de l'Afrique, la voix de tout un peuple en marche vers la reconquête de son honneur et de ses racines. La majesté d'un grand seigneur.

Bernard Oheix Youssou N dour  

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Paul Mac Cartney, le divin Beatles. Saisir ses mains et lui dérober un peu de son talent ! Cela ne le traumatise pas outre mesure. Qui rêve ?

Bernard Oheix Paul Mac Cartney  

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Maria-Joao Pires, son talent n'a d'égal que son caractère difficile. Une sieste chez moi, dans mon lit, et le soir, elle exécute un des  meilleurs concerts de ces dix dernières années. Vive mon jardin !Bernard Oheix Maria-Joao Pires

 

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La sublimissime Claudia Cardinale. Un rêve. Elle est belle et douce. Nature et vraie. Un diner au Majestic loin des ors du festival, avec la complicité de Chiara Samughéo, la photographe des stars.

Bernard Oheix Claudia Cardinale 

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Gilbert Becaud, dernière tournée avant la grande route. La voix est intacte et l'homme fascinant. Il restera comme une de ces légendes que j'ai eu le privilège de croiser...juste le temps d'un concert !

Bernard Oheix Gilbert Becaud

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François Truffaut. Un rendez-vous incroyable, une interview contreversée dans Jeune Cinéma, le sentiment de ne pas saisir l'importance de cette rencontre...une autre histoire !

Bernard Oheix Truffaut  

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Conseiller technique de Anatoly Karpov...aux tarots ! Est-ce dans mes cordes ? Après l'avoir vu compter les cartes et jouer quelques donnes...j'en doute. Un computeur à la place du cerveau. 

Bernard Oheix Anatoly Karpov

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Cali le Grand, un show époustouflant et un homme au coeur si généreux ! Un vrai monsieur.

Bernard Oheix Cali

 

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Bernard Oheix Jean-Claude Acquaviva

Jean-Claude Acquaviva, le leader de A Filetta, le groupe de polyphonies qui fait honneur à la Corse. Un conteur rare qui fait respirer le maquis au public !

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Bernard Oheix Agnes Varda

BO et Agnes Varda... une séance tendue, une femme hors norme à manier avec beaucoup de précautions !

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Bernard Oheix Philippe Caroit

Avec Philippe Caroit, une rencontre qui débute dans le stress (le sien !).Sensible, il vient s'excuser à la fin du spectacle et nous finissons dans l'harmonie. Un beau moment d'humanité !

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Bernard Oheix

 

Un dernier sourire coincé pour la route ! Il est long le chemin qui nous mènera au paradis des artistes !

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Bernard Oheix Rome Gdansk

Tous les chemins mènent à Rome et à Gdansk... mais on ne les parcourt pas tous en vélo ! 

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Bernard Oheix Marthe Villalonga

Marthe V... et Bernard O... où un jury de la pyrotechnie explosif !

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Bernard Oheix Badou

C'est mon pote Badou, de Xalima. Vous en entendrez parler, ils ont du talent !

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