Partager l'article ! Sénègal (2) : la Casamance: Départ de Dakar la mardi 10 janvier. Un port saturé dans les hurlements de la ville. Les lumièr ...
Goran Brégovic. Un grand parmi les grands. D'une simplicité extrême dans la vie, un génie sur la scène. Son orchestre de mariage et d'enterrement rentre dans les 5 plus beaux concerts que j'ai jamais organisés
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Juan Carlos Caceres Un géant. Argentin débonnaire, musicologue averti qui me dispense un cours dans sa loge de 20mn... Spécialiste du tango et de ses racines africaines (tango veut dire percussion en bantou), de sa dimension festive et populaire. Un concert éblouissant pour conclure. Génial Caceres.
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Le photographe de Nice-Matin s'est lâché. La culture en costard cravate ! Fait-elle illusion ?
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Une rencontre rare. Un petit homme immense par le sourire et dont la voix a toujours ce timbre unique. Avec lui, on est tout en haut de l'affiche !
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Youssou'Ndour et les soeurs de Fatou, ma coiffeuse. Depuis six années elle est la seule autorisée à toucher ma tête !!!! Elle est sénégalaise et Rêvait de rencontrer le Dieu Youssou.
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Bernard Oheix est, depuis 15 ans, Directeur de l'Evénementiel au Palais des Festivals et des Congrès de Cannes.
A ce titre, il a la responsabilité de Festivals Internationaux et la programmation des saisons culturelles cannoises.
De par ses fonctions, il est amené à voyager à travers le monde afin de sélectionner les spectacles et côtoie des artistes de renom.
Bernard Oheix est titulaire de deux maîtrises d'histoire du cinéma et de linguistique et d'un DEA de communication.
Sa passion pour l’écriture remonte à ses années de faculté.
De 1969 à 1974 il est Journaliste-pigiste à Nice-Matin et écrit de nombreux articles jusqu’à la fin des années 70 portant sur le cinéma, sa seconde passion.
Correspondant de Jeune Cinéma, de l’Humanité et de Révolution, de l’Espoir-Hebdo et du Patriote, il a tenu des rubriques régulières sur les films et les Festivals de cette décennie.
Son mémoire de maîtrise sur Bernardo Bertolucci a été édité dans la collection Etudes Cinématographiques.
Dans les années 80, il crée, dans le cadre de ses activités professionnelles, deux fanzines autour de la science-fiction et de la culture (ST et Ecume) auxquels il a collaboré par des textes de fiction et des analyses théoriques.
A partir des années 90, il fait partie du comité directeur de la revue Cinémas consacrée au Festival du Film et au cinéma à Cannes. Il a par ailleurs collaboré ponctuellement à diverses publications (Montagne magazine, Spécial Western, La Strada...).
Bernard Oheix a enseigné l'économie de la culture et la culture d'entreprise à l'Université de Nice de 1995 à 2005 en licence arts du spectacle.
Depuis 1999 il a entamé l'écriture d'un recueil de nouvelles et de deux romans non édités à ce jour.
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Les Alpes à 12% comme un jugement définitif. Admirons le courage, vélo chargé, autonomie totale, 150 km dans les jambes et ce légendaire sourire qui déforme le visage ! Le souffle ne manque pas à celui qui flirte avec les cols Alpins pour ciseler sa légende..
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Après l'Avare où il est éblouissant. Frais et disponible, un seigneur de l'esprit, un maître qui nous permet de ressentir la grâce du temps !
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La Préhistoire. Franck Gambale et Birélli Lagrène. Deux géants de la guitare... il y a plus de 15 années !
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Yves Simon, mon ami, poète,
chanteur. Grand Monsieur, un privilège d'avoir croisé sa route...
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L'Evénementiel au grand complet dans une sortie aux îles de Lérins très pédagogique. Rêflexions et bains de mer avec la conscience tranquille. La culture est en de bonnes mains à Cannes.
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Curriculum Vitae
Bernard Oheix, 55 ans, Marié, Deux enfants
Etudes et Formation
1979-1980 : Formation professionnelle à la Direction d'un équipement socio-éducatif (université de Rennes/FFMJC)
1976-1977 : DEA Technique de la Communication (Nice)
1975 : Maîtrise de Linguistique (Nice)
1974 : Maîtrise de Cinéma (Nice)
1972 : Licence d'Histoire (Nice)
1969 : Bac Littéraire (Cannes)
Situation professionnelle
1997-2006 : Directeur Evénementiel de la ville de Cannes (SEMEC). Programmation des saisons d'hiver et d'été. Gestion, administration et production de 100 jours de spectacles dans l'année.
1992-1997 : Directeur Evénementiel Culturel de la ville de Cannes (SEMEC). Gestion, administration et production des festivals.
1991-1992 : Directeur de la Palestre (Le Cannet). Lancement de la salle polyvalente de 5000 places.
1988-1991 : Directeur Adjoint, office de la culture de Cannes (OMACC), responsable des budgets et de l'organisation des festivals. Construction d'une équipe de production d'événements.
1986-1988 : Directeur Centre Educatif et Culturel à Mougins. Mise en place d'une salle de musculation et création de l'école du cirque des Campeliéres.
1984-1986 : Directeur "la Belle Bleue", agence artistique des MJC, Organisme de production et de diffusion artistique.
1980-1984 : Directeur MJC, Bourg-en-Bresse.
1970-1980 : Animateur MJC, surveillant d'externat, maître d'internat, conseiller d'éducation, bibliothécaire.
Divers
Nombreux stages de formations professionnelles : informatique, contrats d'artistes, direction d'équipements, anglais.
Chargé de cours à l'Université de Nice 1996-2005 / Licence Arts du Spectacle. (Economie de la Culture / Culture d'entreprise : 2 modules).
Langues : Italien, Anglais
Pratique assidue de sports : jogging, cyclisme, natation
Ecriture : articles, critique de cinéma, revues, fanzines, romans
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Simon Phillips de Toto. J'ai encore 15 années de moins et quelques rêves en plus !
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Antonio Gades, peu de temps avant sa disparition, Le talent et la simplicité.
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Sophie-Augustine vit au Sénégal. C'est notre filleule. Elle sait déjà danser. Un jour elle foulera le tapis rouge. Allez Sophie, on t'attend !
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Jean-Luc Paliès... un homme sérieux, metteur en scène émérite, spécialiste de l'Espagne en train de comprendre que l'année 2006 s'envole... et ses rêves de grandeur avec !
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Un soir de 9 juillet 2006. Les penaltys passent par là et quelques Italiens s'apprêtent à faire la fête. Ils vont pouvoir le boire ce champagne. Nous, on en restera au café frappé !!!!
Départ de Dakar la mardi 10 janvier. Un port saturé dans les hurlements de la ville. Les lumières crues qui s’allument. Une nuit de bateau pour arriver à l’aube, dans un estuaire de mangroves, une coulée bleue dans un océan vert. Quelques barques de pêcheurs sillonnent les eaux calmes. Il fait chaud, des cris d’oiseaux, d’étranges rumeurs parcourent les étendues d’eaux et de végétations se confondant.
Zigenchoir. L’armée en contrôle comme un rappel des troubles passés. Une route suit la côte et nous fonçons à travers les terres à moitié immergées vers Kabrousse, un hôtel sur la plage, les pieds dans l’eau. Le bruit des vagues d’un océan placide, propreté du sable fin et immaculé.
La plage de l'hôtel, le soir, quand les odeurs de l'océan montent dans la nuit tombante, au bruit des vagues. Et la rue principale de la capitale touristique, Cap Skering...
Cap Skering, ancienne ville de tourisme à l’agonie. Les bruits de la guerre ont chassé la plupart des touristes et les hôtels au luxe désuet restent désespérément vides. La vie s’écoule comme un rêve, entre les soirées chaudes, un spectacle de chorales de jeunes filles, des repas dans des « loadges » et des balades dans la journée.
Une journée extraordinaire vers l’île d’Elioubaline. Après 1h30 de pirogue, un village accroché à des lambeaux de terre, 400 personnes y vivent sans eau potable ni électricité. Dans des cases collectives en « pluvarium », (recueillant l’eau de pluie devenue une denrée rare limité à un litre par personne), des familles vivent du poisson toute l’année et de la culture du riz pendant la saison humide.
Pourtant, la vie existe, les enfants rient et jouent. Un vague musée des traditions ouvert aux quatre vents pour rappeler que ce peuple, chassé au siècle dernier par les guerres tribales, a élu domicile sur cette terre des confins, dans la sécurité du dénuement le plus extrême.
C’est l’Afrique du temps révolu, quand les femmes à la pagaie vont chercher l’eau à 3 heures de canaux, quand le rythme des saisons conditionne les récoltes et la nourriture, que la vie est suspendue aux aléas des blessures et des maladies. La polygamie structure la base familiale et l’animisme règne avec ses secrets et ses mystères.
Conakry sera notre guide attentif. Son nom, il le tire d’une malédiction. Sa mère ne pouvant enfanter, le conseil des femmes lui jeta un sort afin de la fertiliser. Mais ce faisant, cet enfant n’appartenait plus seulement à la famille mais au village et le nom atypique symbolisait alors le refus d’attirer l’attention sur lui. En le dénommant ainsi, les sages affirment qu’il n’est qu’un objet et les dieux détournent leur colère sur d’autres enfants. Si vous rencontrez un Sénégalais qui s’appelle, Mercedes ou Peugeot, ne vous étonnez pas, sachez simplement qu’il était trop désiré et en cela, fragilisé devant les dieux. Par exemple, il ne faut jamais dire à une petite fille, devant sa mère, qu’elle est belle, mignonne et craquante…cela ne peut que rendre jaloux les divinités qui la surveillent. Alors n’hésitez pas, annoncez qu’elle est laide, mentez et sa mère sera contente !
L’Afrique est un pays de grande culture, d’une profondeur et d’un humanisme ancrés dans le respect de la vie. Il y a moins d’insécurité la nuit à Zigenchoir que le jour sur un quai de métro parisien. Le Sénégalais est attentionné, respectueux, bien éduqué, Il a un sens profond de l’amitié et le cœur sur la main. Manger un poulet yassa dans une case, grand plat collectif où chacun se sert, dans l’intimité d’une famille qui vit dans des conditions modestes, mais vous offre de partager le peu qu’elle possède, est une leçon de vie dont beaucoup devrait s’inspirer à l’heure ou l’individualisme forcené de nos sociétés de consommation nous pousse à nous replier et à jeter l’anathème sur l’étranger…
Que les racistes de tous poils se rendent sur le terrain, ils verront les ravages de l’impérialisme et du néocolonialisme et constateront que l’on peut rester humain, digne, même quand la faim est gardienne de votre avenir !

Mano Solo, des yeux qui contemplent le monde avec la profondeur de ceux qui brûle le temps.
Bernard O... présentant Rachid Taha.
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Camille et Bernard. Le coup de foudre. En juillet 2007, elle chantera Britten au Suquet... encore de longues semaines à attendre ! Camille, je t'aime !
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Un cycliste sur les routes de Venise-Gdansk. 1530km à travers les Alpes en 12 jours. Septembre 2005. De l'Adratique à la Baltique.
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Iggy Pop, dans sa loge, après son concert de folie...
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Garry Kasparov, la légende des échecs. C'est à Cannes qu'il reconquiert son titre mondial en partie rapide. L'ogre de Bakou comme un fauve, un tueur né.
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L'amour à la Russe...par -40 avant de plonger sous la glace. Janvier 2006. Dans mes bras gelés, la présidente de la fondation de
la culture Russe.
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A Cuba par + 40 mais sans les Russes...un mois avant, décembre 2005. La salsa sur les plages dorées, Cuba et le Che, querido commandante, cigare et morito de
circonstance.
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Jury des Musicales de Bastia...autour de Raoul Locatelli, un corse qui fait aimer la Corse, un homme dont l'ile peut s'ennorgueillir. Vive le figatelli !
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Avec la belle Shen Tieimei en Chine. La légende de l'opéra chinois dans une tentative de séduction (réussie) de l'occident
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Bernard et Jacques Chirac... Il fallait bien que nos chemins se croisent au crépuscule de nos carrières !!!
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Sophie et Bernard, une équipe qui gagne. 17 ans à travailler ensemble et toujours la même fidélité et confiance.
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Avec Dan Brown, des mains d'or pour une poignée de dollars. A-t-il besoin d'ouvrir un blog pour être lu ?
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Liza Minelli for ever. Le retour de la star en France après plus de dix années d'errance. Quand le sublime devient réalité !
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La diva des divas, Wilhelmina Fernandez avec le jeune et passioné facteur des bonnes oeuvres. Il y a de l'amour dans l'air !
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8 ans après, toujours aussi belle, non, encore plus ! Moi, je fonds dans ses bras, elle est ma diva de coeur. Wihelmina, je t'aime d'amour, tu es la reine de mes nuits de rêve.
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Youssou N'dour, la légende de l'Afrique, la voix de tout un peuple en marche vers la reconquête de son honneur et de ses racines. La majesté d'un grand seigneur.
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Paul Mac Cartney, le divin Beatles. Saisir ses mains et lui dérober un peu de son talent ! Cela ne le traumatise pas outre mesure. Qui rêve ?
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Maria-Joao Pires, son talent n'a d'égal que son caractère difficile. Une sieste chez moi, dans mon lit, et le soir, elle exécute un des meilleurs concerts
de ces dix dernières années. Vive mon jardin !
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La sublimissime Claudia Cardinale. Un rêve. Elle est belle et douce. Nature et vraie. Un diner au Majestic loin des ors du festival, avec la complicité de Chiara Samughéo, la photographe des stars.
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Gilbert Becaud, dernière tournée avant la grande route. La voix est intacte et l'homme fascinant. Il restera comme une de ces légendes que j'ai eu le privilège de croiser...juste le temps d'un concert !
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François Truffaut. Un rendez-vous incroyable, une interview contreversée dans Jeune Cinéma, le sentiment de ne pas saisir l'importance de cette rencontre...une autre histoire !
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Conseiller technique de Anatoly Karpov...aux tarots ! Est-ce dans mes cordes ? Après l'avoir vu compter les cartes et jouer quelques donnes...j'en doute. Un computeur à la place du cerveau.
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Cali le Grand, un show époustouflant et un homme au coeur si généreux ! Un vrai monsieur.
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Jean-Claude Acquaviva, le leader de A Filetta, le groupe de polyphonies qui fait honneur à la Corse. Un conteur rare qui fait respirer le maquis au public !
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BO et Agnes Varda... une séance tendue, une femme hors norme à manier avec beaucoup de précautions !
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Avec Philippe Caroit, une rencontre qui débute dans le stress (le sien !).Sensible, il vient s'excuser à la fin du spectacle et nous finissons dans l'harmonie. Un beau moment d'humanité !
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Un dernier sourire coincé pour la route ! Il est long le chemin qui nous mènera au paradis des artistes !
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