Bernard Oheix

Présentation

Bernard Oheix Goran Brégovic

Goran Brégovic. Un grand parmi les grands. D'une simplicité extrême dans la vie, un génie sur la scène. Son orchestre de mariage et d'enterrement rentre dans les 5 plus beaux concerts que j'ai jamais organisés

 

********************************************************************

 

 

Bernard Oheix Juan Carlos Caceres 

Juan Carlos Caceres Un géant. Argentin débonnaire, musicologue averti qui me dispense un cours dans sa loge de 20mn... Spécialiste du tango et de ses racines africaines (tango veut dire percussion en bantou), de sa dimension festive et populaire. Un concert éblouissant pour conclure. Génial Caceres.

 

**********************************************************************

Bernard Oheix

Le photographe de Nice-Matin s'est lâché. La culture en costard cravate ! Fait-elle illusion ?

*********************************************************************

Bernard Oheix aznavour

 

Une rencontre rare. Un petit homme immense par le sourire et dont la voix a toujours ce timbre unique. Avec lui, on est tout en haut de l'affiche !

 

**********************************************************************

 

Bernard Oheix Youssou N dour

Youssou'Ndour et les soeurs de Fatou, ma coiffeuse. Depuis six années elle est la seule autorisée à toucher ma tête !!!! Elle est sénégalaise et Rêvait de rencontrer le Dieu Youssou.

 

 

 

**********************************************************************

 

 

Bernard Oheix est, depuis 15 ans, Directeur de l'Evénementiel au Palais des Festivals et des Congrès de Cannes.

 

A ce titre, il a la responsabilité de Festivals Internationaux et la programmation des saisons culturelles cannoises.

 

 

De par ses fonctions, il est amené à voyager à travers le monde afin de sélectionner les spectacles et côtoie des artistes de renom.

Bernard Oheix est titulaire de deux maîtrises d'histoire du cinéma et de linguistique et d'un DEA de communication.

  

Sa passion pour l’écriture remonte à ses années de faculté.

De 1969 à 1974 il est Journaliste-pigiste à Nice-Matin et écrit de nombreux articles jusqu’à la fin des années 70 portant sur le cinéma, sa seconde passion.

 

Correspondant de Jeune Cinéma, de l’Humanité et de Révolution, de l’Espoir-Hebdo et du Patriote, il a tenu des rubriques régulières sur les films et les Festivals de cette décennie.

 

Son mémoire de maîtrise sur Bernardo Bertolucci a été édité dans la collection Etudes Cinématographiques.

 

Dans les années 80, il crée, dans le cadre de ses activités professionnelles, deux fanzines autour de la science-fiction et de la culture (ST et Ecume) auxquels il a collaboré par des textes de  fiction et des analyses théoriques.

 

A partir des années 90, il fait partie du comité directeur de la revue Cinémas consacrée au Festival du Film et au cinéma à Cannes. Il a par ailleurs collaboré ponctuellement à diverses publications (Montagne magazine, Spécial Western, La Strada...).

 

Bernard Oheix a enseigné l'économie de la culture et la culture d'entreprise à l'Université de Nice de 1995 à 2005 en licence arts du spectacle.

 

Depuis 1999 il a entamé l'écriture d'un recueil de nouvelles et de deux romans non édités à ce jour.

 

**********************************************************************

 

 

 Les Alpes à 12% comme un jugement définitif. Admirons le courage, vélo chargé, autonomie totale, 150 km dans les jambes et ce légendaire sourire qui déforme le visage ! Le souffle ne manque pas à celui qui flirte avec les cols Alpins pour ciseler sa légende..

 

 

**********************************************************************

 

 Après l'Avare où il est éblouissant. Frais et disponible, un seigneur de l'esprit, un maître qui nous permet de ressentir la grâce du temps !

                                                                                    

 

********************************************

La Préhistoire. Franck Gambale et Birélli Lagrène. Deux géants de la guitare... il y a plus de 15 années !

 

 

*******************************************************************


 Yves Simon, mon ami, poète, chanteur. Grand Monsieur, un privilège d'avoir croisé sa route...

*******************************************************

L'Evénementiel au grand complet dans une sortie aux îles de Lérins très pédagogique. Rêflexions et bains de mer avec la conscience tranquille. La culture est en de bonnes mains à Cannes.

 

 

 

 

*************************************************************

 

Curriculum Vitae

Bernard Oheix, 55 ans, Marié, Deux enfants

 

Etudes et Formation

1979-1980 : Formation professionnelle à la Direction d'un équipement socio-éducatif (université de Rennes/FFMJC)

1976-1977 : DEA Technique de la Communication (Nice)

1975 : Maîtrise de Linguistique (Nice)

1974 : Maîtrise de Cinéma (Nice)

1972 : Licence d'Histoire (Nice)

1969 : Bac Littéraire (Cannes)

 

Situation professionnelle

1997-2006 : Directeur Evénementiel de la ville de Cannes (SEMEC). Programmation des saisons d'hiver et d'été. Gestion, administration et production de 100 jours de spectacles dans l'année.

1992-1997 : Directeur Evénementiel Culturel de la ville de Cannes (SEMEC). Gestion, administration et production des festivals.

1991-1992 : Directeur de la Palestre (Le Cannet). Lancement de la salle polyvalente de 5000 places.

1988-1991 : Directeur Adjoint, office de la culture de Cannes (OMACC), responsable des budgets et de l'organisation des festivals. Construction d'une équipe de production d'événements.

1986-1988 : Directeur Centre Educatif et Culturel à Mougins. Mise en place d'une salle de musculation et création de l'école du cirque des Campeliéres.

1984-1986 : Directeur "la Belle Bleue", agence artistique des MJC, Organisme de production et de diffusion artistique.

1980-1984 : Directeur MJC, Bourg-en-Bresse.

1970-1980 : Animateur MJC, surveillant d'externat, maître d'internat, conseiller d'éducation, bibliothécaire.

 

Divers

Nombreux stages de formations professionnelles : informatique, contrats d'artistes, direction d'équipements, anglais.

Chargé de cours à l'Université de Nice 1996-2005 / Licence Arts du Spectacle. (Economie de la Culture / Culture d'entreprise : 2 modules).

Langues : Italien, Anglais

Pratique assidue de sports : jogging, cyclisme, natation

Ecriture : articles, critique de cinéma, revues, fanzines, romans

 

*********************************************************************

Simon Phillips de Toto. J'ai encore 15 années de moins et quelques rêves en plus !

 

**********************************************************************

 

 

 

 

Antonio Gades, peu de temps avant sa disparition, Le talent et la simplicité.

*********************************************************************

Sophie-Augustine vit au Sénégal. C'est notre filleule. Elle sait déjà danser. Un jour elle foulera le tapis rouge. Allez Sophie, on t'attend !

 

 

***********************************************************************

Jean-Luc Paliès... un homme sérieux, metteur en scène émérite, spécialiste de l'Espagne en train de comprendre que l'année 2006 s'envole... et ses rêves de grandeur avec !

 

**********************************************************************

 

 Un soir de 9 juillet 2006. Les penaltys passent par là et quelques Italiens s'apprêtent à faire la fête. Ils vont pouvoir le boire ce champagne. Nous, on en restera au café frappé !!!!

 

 

Thérèse et Angéla à Paris, à la première de la fin des terres de Philippe Genty. 

Recommander

Culture

Jeudi 1 juin 2006

Dans le monde tourmenté de l’université, les couches successives de réformes morts-nées, les coupes sombres dans les budgets, le vieillissement des équipes pédagogiques et l’absence de perspectives à moyen terme ont entraîné une vague de renoncement et de pertes de sens pour ce lieu qui est sensé formé notre élite.

 

Décréter que 80% d’une couche d’âge doit pouvoir intégrer une formation supérieure est un pari généreux et osé qui ne peut être tenu que si les structures s’adaptent à cette demande nouvelle, que si le phasage avec l’extérieur s’effectue, que si les corps de métiers et les privilèges obsolètes sont remis en cause et accouchent d’une dynamique de transformation au service de l’éducation.

Las ! Le modèle en vigueur ne peut évoluer sous la pression des corporatismes divers. Celui des enseignants accrochés à leurs horaires et à un rythme de renoncement d’investissement de leur pratique d’enseignement au profit tout au plus de leur démarche individuelle. Celui des étudiants, avec leur formation de base décapitée, jouant des peurs et de l’incapacité d’une administration à assumer sa mission et toujours prête au recul pour éviter la tension. Celui d’une coupure profonde entre l’université et le monde du travail, incapables de se comprendre et de transformer en émulation leurs différences.

Le grossissement inconsidéré des effectifs a obligé à ouvrir une brèche dans la formation des cadres et de recruter à l’emporte pièce un corps de chargés de cours. C’est ce corps d’esclaves modernes que nous allons situer dans ce processus d’un grand bateau ivre qui a perdu son cap.

Si l’on analyse une section comme celle des arts du spectacle qui par essence fait la jonction avec le monde réel et ne peut exister que si elle est branchée sur la pratique, les chargés de cours représente plus de 50% des heures et les trois quart du personnel enseignants. Or ces chargés de cours rétribués sur des segments de 20 à 40 heures annuelles pour des montants frisant les 1000€ annuel ne peuvent enseigner que s’ils ont une activité principale, ce qui exonère l’université de toute couverture à l’exception de celle de la retraite.

A raison d’un cours par semaine de deux heures, sur des modules hybrides de 3 à 4 mois, ils sont livrés à des étudiants dont la plupart ont un niveau artistique proche du zéro, une formation de base débilitante (cf les fautes d’orthographe, l’incapacité absolue d’écrire et une difficulté à raisonner). Ils sont recrutés sans véritable examen de leurs capacités, il n’y a aucun suivi de leur enseignement…mais en même temps, ils sont totalement démunis devant une administration qui ne fait aucun cas de leur rôle et refuse de considérer la nécessité de les encadrer dans leurs droits et leurs devoirs. Ils sont devenus des pions corvéables à merci, que l’on sous-paye (ce qu’ils tolèrent soit à cause de la précarité générale et au complément de ressources que représente ce mini-salaire, soit en raison de la réelle image valorisante qui est encore attachée à cette fonction), qui occupent les heures en bouche-trous des enseignants, qui ne peuvent que constater les difficultés de la machine universitaire à former des cadres pour la société civile !

Pire ! L’administration, au moindre problème, a la consigne de « donner raison à l’étudiant », seule façon de se protéger de remous des associations estudiantines, d’autant plus virulentes qu’elles ne représentent qu’une frange toujours plus réduite des étudiants. Le chargé de cours devient ainsi le bouc émissaire de toutes les failles d’un système qui a érigé le renoncement en dogme, qui a réduit ses objectifs à la plus simple expression d’une absence de contestation et d’évaluation de ses objectifs.

Il reste des professeurs permanents qui a tour de rôle s’engagent et maintiennent l’illusion d’un dynamisme, démunis de tout et surtout d’un sens de réalité qui leur fait percevoir le monde extérieur à l’aune de ce prisme déformant d’une université repliée sur elle-même.

Prenons l’exemple de ce stage en entreprise (trois semaines) obligatoire au niveau de la licence. Aucun créneau temps n’est prévu pour qu’il se réalise dans leur année universitaire. C’est bien de cette absurdité d’une école qui veut s’ouvrir mais qui ne sait s’en donner les moyens dont il s’agit. Un stage sans être programmé, sur une période trop courte, dans une région qui ne peut offrir suffisamment de places à  plus de 40 étudiants (sans compter les autres sections comme celle Art, communication et langage), et qui veut faire valider cette option par un représentant des entreprises bombardé chargé de cours comme un roi nu qui erre dans un monde kafkaïen.

Pauvre université à la recherche de son temps perdu, de son lustre passé et qui perd son âme de ne plus avoir de capitaine quand les politiques sont incapables de donner du sens à ce qui en a tant besoin.

 

Pauvres chargés de cours, qui sont les cache-sexes de l’incurie générale, sans qui l’université ne pourrait fonctionner, constitués en un corps de métier au rabais qui s’est créé pour répondre aux besoins mais qui n’ont d’autres perspectives que de colmater des brèches béantes condamnant les étudiantes et les étudiantes à sortir de l’université en étant désormais totalement inadaptés au monde des études comme à celui du travail !

 

Par Bernard Oheix
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 12 juin 2006
 
Il existe une vague portante l’exception Française, l’éclosion enfin d’une expression de la chanson réconciliée avec le rock, un style (ou plutôt des styles) qui invite le spectateur à de véritables shows marqués d’une authentique touche à la Française. En cette période où le défaitisme est érigé en dogme, il est rassurant de voir cette lame de fond envahir les plateaux des festivals et des scènes hexagonales. Nous avons tant souffert par le passé de cette dichotomie entre un label français de la chanson à textes et les tentatives sans cesse avortées d’un rock purement jouissif, toujours renvoyé à la maitrise anglo-saxonne, comme si nous ne pouvions opérer ce rapprochement entre la forme et le fond et trouver notre voie par la musique.
C’est enfin fait !
Des anciens (Pagny, Hallyday, Sardou, Higelin, Aubert, Thiéfaine…) aux petits derniers (Da Silva, Anaïs, Jeanne Cherhal, Pauline Croze, Jamait) en passant par les Cali, Raphael, Camille, Bénabar, Mickey 3D, M, Obispo, Calogero… les propositions sont multiples et cette richesse extraordinaire de talents nous fait rêver d’un monde meilleur.
Et encore, c’est sans compter les alternatifs de l’électro, les rappeurs, Diam’s et autres M'Pokora, les reggaemen de Tryo ou Sinsemilia,  les exportés de la culture (Manu Chao, Kassav, Chico et les gypsies, les Muvrini), les cousins francophones (Africains, Berbères, Indonésiens), les Québécoises et même l’Australie qui s’y met !
Ils éclosent et osent. Ils s’émancipent et viennent proposer une vision du monde qui soit plus ouverte et chaleureuse, une communion avec le public où la technique sophistiquée n’enlève rien à la spontanéité de shows « à l’américaine ».
Ils nous permettent de croire enfin que les sons les plus convulsifs peuvent porter des messages d’amour, dénoncer la bêtise et offrir un message d’espoir à ceux qui n’acceptent pas que le monde se transforme en une caricature figée de nos égoïsmes et de nos peurs.
La scène française est en train d’exploser, cela faisait tant d’années que nous l’espérions que nous ne pouvons que gouter notre plaisir et nous laisser embarquer sur les ailes de la musique.
 
PS : Et pour ceux qui douteraient de cette affirmation, rendez-vous aux concerts de Cali et de Jean-louis Aubert… ou de tous ceux qui sont cités dans cette note. Rendez-vous aussi sur n’importe quelle scène de cette belle France qui gagne pour ceux que je n’ai pu mentionner par manque de places…
Par Bernard Oheix
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 12 juin 2006
 
L'industrie culturelle, forme ultime du rapport de l'art à l'économique, n'est pas un monstre froid paré de tous les vices dont l'art se libèrerait d'être déconnecté de son temps et de ses règles. Cette vision mécanique est à bannir même si l'on peut regretter que trop souvent des chefs de produits remplacent les directeurs artistiques au sein des quelques firmes qui se partagent désormais le marché de l'art vivant. Elle est aussi le produit de notre logique, d'un monde que nous avons créé, des règles que nous nous sommes données pour architecturer l'économie de l'art. A nous d'en repérer les failles afin d'introduire dans cet univers de la rentabilité, la notion du long terme en opposition d'un profit à court terme.
Pour l'industrie culturelle née sur l'expansionnisme de deux catégories de consommateurs dans les dernières décennies, les jeunes de moins de 25 ans et les ménagères de plus de 50, le problème est de placer sur des parts de marché, des offres qui se combinent et assurent un taux de pénétration maximum. Si la ménagère a des désirs mesurables d’une grande stabilité que l'on peut approcher par des enquêtes, il n'en est pas de même pour la jeunesse. Inventant le monde au jour le jour, déconnectés de la réalité, les adolescents et leurs grands frères détiennent des moyens conséquents prêts à être engloutis dans les concerts, au cinéma, dans l’achat de matériel audiovisuel... Ils introduisent toutefois un facteur aléatoire, une prise de risque inhérente en corollaire à leur aptitude au zapping, aux modes de consommation, à l’effet kleenex qui brûle aujourd’hui ce que l’on a encensé hier. Ils sont la grande inconnue des équations économiques dans les firmes capitalistes qui tentent de dompter le marché… même si leur absence de défenses permet une captation par l’effet mode entretenu par le levier pub.
 Le succès d'une "Star Academy" provient de la conjugaison du désir des jeunes, assimilation au statut de star/miroir (la réussite sans l’effort !) et de celui de la ménagère, le revival reflet de sa jeunesse passée et de ses émois d’antan. Il génère des profits colossaux, engrangeant sur le dos du consommateur mais aussi de l’artiste (confère son statut et les contrats signés à la sélection qui le dépossèdent de tous ses droits) des sommes astronomiques que le promoteur heureux détourne dans son escarcelle, inversant le rapport traditionnel entre l’artiste et son producteur. On connaît le nom de Gérard Louvain, le deus ex-machina de la « star’ac », qui se rappelle encore les prénoms des premières lauréats de l’Academy, version An 01.
Il est significatif par ailleurs que les artistes issus de cette télévision n’aient plus de noms mais soient revêtus de prénoms, comme s’il était inutile de les affubler d’un véritable patronyme puisqu’ils sont destinés à rejoindre l’ombre dont on les a extraits, dès la fin de leur épopée, dès que les sunlights s’éteignent… même et surtout si une poignée survit à la fuite du temps et obtient un succès de circonstance.
 L'échec d'un certain nombre de comédies musicales, après les triomphes de "Notre-Dame de Paris" et "Roméo et Juliette" démontre pourtant que la cause n'est jamais gagnée d'avance pour ces capitaines d’une industrie culturelle florissante et que, quels que soient les moyens investis et le niveau de compétence des managers, il reste une part non maîtrisable dans le montage d'une opération artistique, cette « glorieuse incertitude de l’art » qui nous laisse espérer que la mécanique des flux de l’argent de la culture ne sera jamais un long fleuve tranquille et viendra toujours perturber la règle du jeu qu’ils tentent d’imposer.
Par Bernard Oheix
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 6 septembre 2006

Avertissement.

Deux pour le prix d'un ! Un port-folio avec mes poupées Russes, et une nouvelle dans la foulée, La peur du vide ! Décidèment, je vous en veux beaucoup pour vous infliger ce rythme intolérable. Mais bon, vous allez pouvoir prendre le temps, je disparais dans la nature pendant quelques deux semaines. A vous d'en profiter.

Le Festival de l'Art Russe clôt la saison estivale. Une semaine de spectacles magiques, des libations juqu'à 3 heures du matin...et plus, si affinités ! La folie et la démesure slave dans toute la splendeur de ces nuits fauves peuplées de rêves évanescents. C'est la dernière manifestation de l'été, après, on ne peut qu'aspirer à la sérénité des soirs d'automne ! 

 

 

Une vraie table de vraies blondes. La nuit russe, caviar à volonté, vodka à flot et toujours le sourire ensorcelant et charmeur de mon fan club : pas besoin de cotisation pour y adhérer !

 

 

Ariadna. Une Moldave qui a du charme, redoutablement intelligente. Sa vie est un roman d'aventures. Son coeur, un bateau ivre qui danse sur les tempêtes des passions humaines.

 

 

Les babouchkas entonnent une complainte des plaines glacées. La tourmente s'apaise. Elles nous parlent d'une beauté éphémère dans la splendeur du couchant des steppes sauvages. Nathalie, mon guide !

 

 

Ariadna et Irina. La blonde et la brune. Les soeurs jumelles d'un empire déchu qui n'a pas fini de nous surprendre. Et si le nouvel impérialisme passait par les yeux des beautés slaves !!!

Pourquoi pas après tout !

 

   

 

 

Après le ballet extraordinaire de Boris Eifman, Anna Karenine, le public sur un nuage salue la prestation des artistes ! J'en profite quelque peu.

 

Boris Eifman, un grand parmi les grands, un créateur snobé par les adeptes de la "vraie" danse mais qui réussit à conquérir le public avec sa danse d'expression très visuelle, décors et costume sublimes, histoire lisible. De la vraie danse populaire dans toute la noblesse du terme. 

 

 

Dans les bras d'une des balerines les plus époustouflantes jamais vu sur scène. Une performance conjuguant la dureté de l'acier et la souplesse d'un corps longiligne totalement fascinant.

Elle nous a fait rêver et son sourire est un enchantement. Elle s'accroche à vous comme si elle vous aimait... et c'est si bon !

 

 

 

Par Bernard Oheix
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 4 octobre 2006

Le baiser qui tue. Après Cary Grant et Ingrid Bergman, Humphrey Bogart et Lauren Bacall, BO et Eve.

                                         L'événementiel au grand complet fêtant le départ d'Eve en feu !        

Il a fallu 40 ans pour que j'ai l'autorisation de baiser ses lèvres. Eve, à la veille de son départ, au moment où les concerts de septembre ouvrent la saison 2006/2007. Elle nous lâche la bougresse et s'oriente vers une vie plus centrée vers son nombril. Tout un programme !

Les Grands Concerts de septembre

La sublimissime Tanya St Val, Diva du zouc, reine de mon coeur. Elle est douce et belle et chante comme elle vit, avec passion ! Tanya, je t'aime !

C'est Da Silva, un petit homme vert, issu du punk, en train de refaire le monde et sa vie. Il est humble, ses textes sont beaux et ciselés dans l'or du temps. Il tient la scène avant son pote Cali l'extraterrestre. Il a tout du grand notre portuguais de service. Les fêtes foraines, l'indécision où la meilleure amie sont des petits bijoux. Achetez le disque Décembre en été, c'est une galette qui se laisse déguster et vous habite au fil des écoutes

Et Cali pète un plomb.

C'est la dernière de son spectacle, 160 concerts à travers la France et le monde. 25 personnes sur la route, des heures a partager un rêve, à vivre en dehors de la réalité. Ils sont tous là pour cette ultime séance. Dans la salle, c'est de la folie. Deux heures debout, le public oublie les sièges rouges de velours, tangue et vibre au diapason de ce chef d'orchestre hors du commun. Il est heureux et triste. Il se donne et s'oublie. Il va aller jusqu'au bout de la nuit avant de s'évader dans un univers qui lui appartient désormais. C'est Cali. Respect !

 

Cali dans le hall. Il est 1h30 et la centaine de fans qui fait le pied de grue ne veut pas le laisser partir. On sort la guitare et on y va de son refrain.

Il monte sur une table et et chante avec son choeur improvisé.

 

 

 

 

Il est deux heures du matin. Tout le monde est épuisé...sauf lui. Cela finira à la fermeture du Harem, dans la ville, avec du champagne et la nostalgie d'une page que l'on tourne. Un belle page d'amour et d'amitié qui s'achève dans notre ville. Merci mister Cali.

 

 

 

J'aurai aussi pu vous parler de Gloria Gaynor. Avec ses quelques kilos de trop et une voix fatiguée, elle reste une grande dame du disco et assure à l'américaine. Un I will survive de folie de 10 mn en final avec le public debout.

Je vous ai épargné les photos de Tina Arena... ( mais comment peut-on avoir une voix aussi belle sur des textes aussi débiles, une robe qui la fagote autant, des hauts talons qui l'empêchent de se mouvoir et aussi peu de contact avec son public...) Dommage, elle mériterait mieux.

Inutile, de même, de vous décrire la québéquoise de service. Natasha st Pier. Il y a si peu à dire !

Petite information : c'est sur le concert de Tina et Natasha que nous avons cartonné !!!! Presque une salle complète. Ah ! Public, que je t'en veux parfois pour tes choix si abscons !

Par Bernard Oheix
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Catégories

Recherche

Quelques Photos

Bernard Oheix Mano Solo
Mano Solo, des yeux qui contemplent le monde avec la profondeur de ceux qui brûle le temps.bernard-copie-1.jpg
Bernard O... présentant Rachid Taha.
***********
Camille et Bernard. Le coup de foudre. En juillet 2007, elle chantera Britten au Suquet... encore de longues semaines à attendre ! Camille, je t'aime !

Bernard Oheix Camille

 

********

Un cycliste sur les routes de Venise-Gdansk. 1530km à travers les Alpes en 12 jours. Septembre 2005. De l'Adratique à la Baltique.

Bernard Oheix cycliste*****

***

Iggy Pop, dans sa loge, après son concert de folie...***

 Garry Kasparov, la légende des échecs. C'est à Cannes qu'il reconquiert son titre mondial en partie rapide. L'ogre de Bakou comme un fauve, un tueur né.

Bernard Oheix Garry Kasparov*****

 

L'amour à la Russe...par -40 avant de plonger sous la glace. Janvier 2006. Dans mes bras gelés, la présidente de la fondation de la culture Russe.Bernard Oheix Russie

***** 

A Cuba par + 40 mais sans les Russes...un mois avant, décembre 2005. La salsa sur les plages dorées, Cuba et le Che, querido commandante, cigare et morito de circonstance.Bernard Oheix Cuba

 

*****

Jury des Musicales de Bastia...autour de Raoul Locatelli, un corse qui fait aimer la Corse, un homme dont l'ile peut s'ennorgueillir. Vive le figatelli !

Bernard Oheix Raoul Locatelli

 *****

Avec la belle Shen Tieimei en Chine. La légende de l'opéra chinois dans une tentative de séduction (réussie) de l'occident  Bernard Oheix Shen Tieimei

 *****

Bernard et Jacques Chirac... Il fallait bien que nos chemins se croisent au crépuscule de nos carrières !!!

Bernard Oheix Jacques Chirac 

 *****

Sophie et Bernard, une équipe qui gagne. 17 ans à travailler ensemble et toujours la même fidélité et confiance.Bernard Oheix Sophie Dupont

 *****

Avec Dan Brown, des mains d'or pour une poignée de dollars. A-t-il besoin d'ouvrir un blog pour être lu ?

Bernard Oheix Dan Brown

 *****

Liza Minelli for ever. Le retour de la star en France après plus de dix années d'errance. Quand le sublime devient réalité !

Bernard Oheix Liza Minelli

 *****

La diva des divas, Wilhelmina Fernandez avec le jeune et passioné facteur des bonnes oeuvres. Il y a de l'amour dans l'air !

Bernard Oheix Wilhelmina Fernandez 

*****

8 ans après, toujours aussi belle, non, encore plus ! Moi, je fonds dans ses bras, elle est ma diva de coeur. Wihelmina, je t'aime d'amour, tu es la reine de mes nuits de rêve.

Bernard Oheix Wihelmina

*****

Youssou N'dour, la légende de l'Afrique, la voix de tout un peuple en marche vers la reconquête de son honneur et de ses racines. La majesté d'un grand seigneur.

Bernard Oheix Youssou N dour  

*****

Paul Mac Cartney, le divin Beatles. Saisir ses mains et lui dérober un peu de son talent ! Cela ne le traumatise pas outre mesure. Qui rêve ?

Bernard Oheix Paul Mac Cartney  

*****

Maria-Joao Pires, son talent n'a d'égal que son caractère difficile. Une sieste chez moi, dans mon lit, et le soir, elle exécute un des  meilleurs concerts de ces dix dernières années. Vive mon jardin !Bernard Oheix Maria-Joao Pires

 

*****

La sublimissime Claudia Cardinale. Un rêve. Elle est belle et douce. Nature et vraie. Un diner au Majestic loin des ors du festival, avec la complicité de Chiara Samughéo, la photographe des stars.

Bernard Oheix Claudia Cardinale 

****

Gilbert Becaud, dernière tournée avant la grande route. La voix est intacte et l'homme fascinant. Il restera comme une de ces légendes que j'ai eu le privilège de croiser...juste le temps d'un concert !

Bernard Oheix Gilbert Becaud

 *****

François Truffaut. Un rendez-vous incroyable, une interview contreversée dans Jeune Cinéma, le sentiment de ne pas saisir l'importance de cette rencontre...une autre histoire !

Bernard Oheix Truffaut  

*****

Conseiller technique de Anatoly Karpov...aux tarots ! Est-ce dans mes cordes ? Après l'avoir vu compter les cartes et jouer quelques donnes...j'en doute. Un computeur à la place du cerveau. 

Bernard Oheix Anatoly Karpov

******

Cali le Grand, un show époustouflant et un homme au coeur si généreux ! Un vrai monsieur.

Bernard Oheix Cali

 

*******

Bernard Oheix Jean-Claude Acquaviva

Jean-Claude Acquaviva, le leader de A Filetta, le groupe de polyphonies qui fait honneur à la Corse. Un conteur rare qui fait respirer le maquis au public !

******

Bernard Oheix Agnes Varda

BO et Agnes Varda... une séance tendue, une femme hors norme à manier avec beaucoup de précautions !

******

Bernard Oheix Philippe Caroit

Avec Philippe Caroit, une rencontre qui débute dans le stress (le sien !).Sensible, il vient s'excuser à la fin du spectacle et nous finissons dans l'harmonie. Un beau moment d'humanité !

****** 

Bernard Oheix

 

Un dernier sourire coincé pour la route ! Il est long le chemin qui nous mènera au paradis des artistes !

******

Bernard Oheix Rome Gdansk

Tous les chemins mènent à Rome et à Gdansk... mais on ne les parcourt pas tous en vélo ! 

********


Bernard Oheix Marthe Villalonga

Marthe V... et Bernard O... où un jury de la pyrotechnie explosif !

**********

Bernard Oheix Badou

C'est mon pote Badou, de Xalima. Vous en entendrez parler, ils ont du talent !

********



Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés