Bernard Oheix

Présentation

Bernard Oheix Goran Brégovic

Goran Brégovic. Un grand parmi les grands. D'une simplicité extrême dans la vie, un génie sur la scène. Son orchestre de mariage et d'enterrement rentre dans les 5 plus beaux concerts que j'ai jamais organisés

 

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Bernard Oheix Juan Carlos Caceres 

Juan Carlos Caceres Un géant. Argentin débonnaire, musicologue averti qui me dispense un cours dans sa loge de 20mn... Spécialiste du tango et de ses racines africaines (tango veut dire percussion en bantou), de sa dimension festive et populaire. Un concert éblouissant pour conclure. Génial Caceres.

 

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Bernard Oheix

Le photographe de Nice-Matin s'est lâché. La culture en costard cravate ! Fait-elle illusion ?

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Bernard Oheix aznavour

 

Une rencontre rare. Un petit homme immense par le sourire et dont la voix a toujours ce timbre unique. Avec lui, on est tout en haut de l'affiche !

 

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Bernard Oheix Youssou N dour

Youssou'Ndour et les soeurs de Fatou, ma coiffeuse. Depuis six années elle est la seule autorisée à toucher ma tête !!!! Elle est sénégalaise et Rêvait de rencontrer le Dieu Youssou.

 

 

 

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Bernard Oheix est, depuis 15 ans, Directeur de l'Evénementiel au Palais des Festivals et des Congrès de Cannes.

 

A ce titre, il a la responsabilité de Festivals Internationaux et la programmation des saisons culturelles cannoises.

 

 

De par ses fonctions, il est amené à voyager à travers le monde afin de sélectionner les spectacles et côtoie des artistes de renom.

Bernard Oheix est titulaire de deux maîtrises d'histoire du cinéma et de linguistique et d'un DEA de communication.

  

Sa passion pour l’écriture remonte à ses années de faculté.

De 1969 à 1974 il est Journaliste-pigiste à Nice-Matin et écrit de nombreux articles jusqu’à la fin des années 70 portant sur le cinéma, sa seconde passion.

 

Correspondant de Jeune Cinéma, de l’Humanité et de Révolution, de l’Espoir-Hebdo et du Patriote, il a tenu des rubriques régulières sur les films et les Festivals de cette décennie.

 

Son mémoire de maîtrise sur Bernardo Bertolucci a été édité dans la collection Etudes Cinématographiques.

 

Dans les années 80, il crée, dans le cadre de ses activités professionnelles, deux fanzines autour de la science-fiction et de la culture (ST et Ecume) auxquels il a collaboré par des textes de  fiction et des analyses théoriques.

 

A partir des années 90, il fait partie du comité directeur de la revue Cinémas consacrée au Festival du Film et au cinéma à Cannes. Il a par ailleurs collaboré ponctuellement à diverses publications (Montagne magazine, Spécial Western, La Strada...).

 

Bernard Oheix a enseigné l'économie de la culture et la culture d'entreprise à l'Université de Nice de 1995 à 2005 en licence arts du spectacle.

 

Depuis 1999 il a entamé l'écriture d'un recueil de nouvelles et de deux romans non édités à ce jour.

 

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 Les Alpes à 12% comme un jugement définitif. Admirons le courage, vélo chargé, autonomie totale, 150 km dans les jambes et ce légendaire sourire qui déforme le visage ! Le souffle ne manque pas à celui qui flirte avec les cols Alpins pour ciseler sa légende..

 

 

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 Après l'Avare où il est éblouissant. Frais et disponible, un seigneur de l'esprit, un maître qui nous permet de ressentir la grâce du temps !

                                                                                    

 

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La Préhistoire. Franck Gambale et Birélli Lagrène. Deux géants de la guitare... il y a plus de 15 années !

 

 

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 Yves Simon, mon ami, poète, chanteur. Grand Monsieur, un privilège d'avoir croisé sa route...

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L'Evénementiel au grand complet dans une sortie aux îles de Lérins très pédagogique. Rêflexions et bains de mer avec la conscience tranquille. La culture est en de bonnes mains à Cannes.

 

 

 

 

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Curriculum Vitae

Bernard Oheix, 55 ans, Marié, Deux enfants

 

Etudes et Formation

1979-1980 : Formation professionnelle à la Direction d'un équipement socio-éducatif (université de Rennes/FFMJC)

1976-1977 : DEA Technique de la Communication (Nice)

1975 : Maîtrise de Linguistique (Nice)

1974 : Maîtrise de Cinéma (Nice)

1972 : Licence d'Histoire (Nice)

1969 : Bac Littéraire (Cannes)

 

Situation professionnelle

1997-2006 : Directeur Evénementiel de la ville de Cannes (SEMEC). Programmation des saisons d'hiver et d'été. Gestion, administration et production de 100 jours de spectacles dans l'année.

1992-1997 : Directeur Evénementiel Culturel de la ville de Cannes (SEMEC). Gestion, administration et production des festivals.

1991-1992 : Directeur de la Palestre (Le Cannet). Lancement de la salle polyvalente de 5000 places.

1988-1991 : Directeur Adjoint, office de la culture de Cannes (OMACC), responsable des budgets et de l'organisation des festivals. Construction d'une équipe de production d'événements.

1986-1988 : Directeur Centre Educatif et Culturel à Mougins. Mise en place d'une salle de musculation et création de l'école du cirque des Campeliéres.

1984-1986 : Directeur "la Belle Bleue", agence artistique des MJC, Organisme de production et de diffusion artistique.

1980-1984 : Directeur MJC, Bourg-en-Bresse.

1970-1980 : Animateur MJC, surveillant d'externat, maître d'internat, conseiller d'éducation, bibliothécaire.

 

Divers

Nombreux stages de formations professionnelles : informatique, contrats d'artistes, direction d'équipements, anglais.

Chargé de cours à l'Université de Nice 1996-2005 / Licence Arts du Spectacle. (Economie de la Culture / Culture d'entreprise : 2 modules).

Langues : Italien, Anglais

Pratique assidue de sports : jogging, cyclisme, natation

Ecriture : articles, critique de cinéma, revues, fanzines, romans

 

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Simon Phillips de Toto. J'ai encore 15 années de moins et quelques rêves en plus !

 

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Antonio Gades, peu de temps avant sa disparition, Le talent et la simplicité.

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Sophie-Augustine vit au Sénégal. C'est notre filleule. Elle sait déjà danser. Un jour elle foulera le tapis rouge. Allez Sophie, on t'attend !

 

 

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Jean-Luc Paliès... un homme sérieux, metteur en scène émérite, spécialiste de l'Espagne en train de comprendre que l'année 2006 s'envole... et ses rêves de grandeur avec !

 

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 Un soir de 9 juillet 2006. Les penaltys passent par là et quelques Italiens s'apprêtent à faire la fête. Ils vont pouvoir le boire ce champagne. Nous, on en restera au café frappé !!!!

 

 

Thérèse et Angéla à Paris, à la première de la fin des terres de Philippe Genty. 

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Lundi 12 juin 2006 1 12 /06 /2006 16:58

Chers amis,

Vous allez entrer dans mon univers littéraire, vous êtes au moins trois à connaître mon adresse blog, cela risque de se bousculer !!!  Alors, n'oubliez pas de vous inscrire à la news letter (en bas, colonne de gauche) en inscrivant votre mail et si vous le sentez, n'hésitez pas à mettre vos commentaires après chaque texte. Cela m'encouragera.

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Dimanche 25 juin 2006 7 25 /06 /2006 17:08

Salut à vous qui débarquez dans mon blog.

Ma prochaine livraison aura lieu le 6 juillet. Je vous promets une nouvelle bien relevée, de celles qui font faire des cauchemars, son titre est  "Le collier de phalanges" et elle devrait vous donner un bon coup au plexus. Mais oui, mes petits chéris, vous aurez droit aussi à quelques textes gentils, romantiques, doux...mais il faudra les mériter et vous accrocher encore quelques temps avec une prose plus...branchée sur le côté sombre de la réalité ! Tant pis, encore un effort pour être révolutionnaire.

Quelques photos aussi vont débarquer de la boîte à rêves...elles vous feront fantasmer, Claudia Cardinale et Cameron Diaz...y a pire ! Allez-y, circulez, c'est gratuit !

N'hésitez pas à vous inscrire à la news letter (colonne de gauche, en bas, un clic, et on rentre son mail), et en attendant baladez-vous dans les textes en y apportant vos commentaires, et si vous le désirez, transmettez l'adresse de ce blog à vos amis... 

Allez ! A bientôt. Sur ce blog où dans la vraie vie !

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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 /11 /2006 18:30

Lundi 13 novembre.

Dans la séquence des brèves de comptoir et des rencontres du bord de nuit, quand tout devient étrange, mon copain Momo, grand maître es belote devant l'Eternel, m'a alpagué dans la rue et entrainé dans un bar de la rue Meynadier. Minuit passé, je sortais d'un film, Mémoires de nos pères, et eus la faiblesse de me laisser porter par son enthousiasme communicatif et sa volonté de partage. Après moultes tournées, des discussions acharnées sur la stratégie du dix de der et l'enculage de mouche, d'une voix grave et chargée d'alcool, il m'a confié que "si la merde valait de l'or, les pauvres n'auraient plus de trous du cul".

Quelques verres plus tard, il m'a annoncé qu'il "n'achèterait une vache que quand il serait sûr de boire le lait gratuit".

La nuit s'est étirée et quand je me suis couché, outre un mal aux cheveux persistant, j'avais l'impression bizarre d'avoir raté quelque chose ! Quoi exactement ?

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Jeudi 21 décembre 2006 4 21 /12 /2006 16:40

Texte polémique. Moi qui aime la modernité, qui tente de rester désespément "branché", d'ouvrir les yeux, et de me mettre au tempo de la modernité, je pondrais un hymne "réac" !!! Que nenni ! Avant de le mettre en ligne, je l'ai transmis à Jean-Marc G, mon pote immergé dans la danse comme une taxifolia dans un aquarium monégasque, en lui demandant ce qu'il en pensait. Sa réaction est mitigée. En gros, il comprend ma position en soulignant : " c'est un texte violent qui pose la question que pose  toute violence... à savoir sa légitimité... Tu revendiques le plaisir et c'est cette absence que tu dénonces. Ma question alors est : la violence de l'absence (fût-elle celle du plaisir) est-elle préférable à l'absence de violence ?"

J'ai décidé de boire. C'est aussi une réponse et contrairement à ce que je pensais au départ, de mettre mon texte en ligne. Après tout, c'est un espace de ma liberté. Je ne sais pas si j'ai raison au fond, mais je suis persuadé, par ce texte, d'exprimer tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Ce n'est pas une justification, la majorité n'a pas toujours raison parce qu'elle est majoritaire, surtout dans le domaine artistique ! Mais moi, Bernard, premier public avant tout de mes spectacles, je revendique le droit de vivre, d'avoir des émotions, de pleurer et de crier, de sentir des fulgurances, d'espérer et de craindre... jamais de m'emmerder, de sentir mes paupières peser, de couper mes sens en quatre pour laisser résonner le vide de l'orgueil.

C'est ainsi, je le mets en ligne et après, c'est à vous de réagir à ce texte. Il est là pour cela. Bon courage.



De Maguy Marin à Carolyn Carlson, de Bill T Jones à… tant d’autres créateurs, un vent de folie est en train de consumer le public de la danse. Dans leur nihilisme artistique et leur ego surdimensionné, ces créateurs attirent autour de leurs oeuvres, les derniers feux d’un public alléché par des noms qu’une critique inconséquente célèbre et loue. Ces spectateurs payent, et souvent cher, pour assister à des spectacles indigents dont ils ressortent brisés à jamais dans leur volonté de découvrir l’expression d’une danse moderne. Qui est coupable de cette complaisance ? Le critique enfermé dans sa tour d’ivoire pour qui, danse, doit nécessairement rimer avec ennui, pour qui le nec plus ultra de leur critique anémique est de vanter une « non-danse » comme forme ultime de la déconstruction de l’art chorégraphique ? Le programmateur qui veut faire mode et se laisse subordonner en donnant carte blanche à des créatifs sans projets pour être « branché » et s’attirer ces mêmes pseudos critiques qui ne font illusion que dans le cercle si fermé de leurs intimes ? Le créateur, dans son impuissance régénératrice, vivant et occupant les espaces d’une danse largement subventionnée et qui ne doit rendre de comptes qu’à sa conscience et pousse son suicide intellectuel en refusant tout plaisir au spectateur ?
C’est Maguy Marin qui déclarait dans une conférence de presse que l’art chorégraphique d'aujourd’hui ne pouvait que restituer la laideur du monde. Sans aucun doute, à la lecture de ses derniers spectacles, est-elle en phase avec elle-même… laideur des déplacements, des costumes, de la musique insupportable, de l’absence de dramaturgie. Tout est cohérent dans sa volonté désespérée de chasser le plaisir du spectateur… sauf qu’elle vide ses salles, y compris pendant les représentations. Au Festival de Danse de Cannes, pendant sa précédente création, les 400 personnes se sont évanouies dans le bruit infernal des guitares saturées, fuyant par grappes le non-spectacle proposé en création mondiale(sic !!!) et ce qui est terrible, c’est que cela ne fait même plus polémique… juste un grand refus du spectateur de se faire piéger dans un inutile débat sans fond… juste la certitude qu’on ne les y reprendra plus et qu’ils ne sont pas près d’y revenir et de faire confiance à ces noms médiatisés qui font la danse actuelle.
Alors voici donc nos créateurs, occupant les postes clefs de la danse, gérant les centres dramatiques, subventionnés par les pouvoirs publics, trustant les festivals, insérés dans un réseau si petit et sans ambition, en train de se saborder parce qu’incapables d’assumer leur mission de création. C’est le cas au Festival de Danse de Cannes, au Monaco Danse Forum, à Montpellier, à la Maison de la Danse de Lyon…
Pourtant, une danse moderne et festive, cela existe. Des Maguy Marin en train d'inventer une Cendrillon ou May B, œuvres de jeunesse qui ont fait son succès… (mais qu’elle doit renier, au vu de son regard désespéré actuel), et qui portaient tant d’exubérance et de magie à l’époque, il y en a beaucoup. De Preljocaj à Thierry Malandin, de la danse « afro » de Georges Momboye aux délires si ludiques de Jean-Christophe Maillot dans ses grandes fresques, Kafig qui invente une chorégraphie de la banlieue et définit un art moderne du mouvement, de tous ceux que la critique ignore, car marqués du sceau d’un néoclassique infamant ou d’une modernité trop banale à leurs yeux, mais qui permettent au public de ressortir d’un spectacle de danse avec des rêves plein la nuit et des émotions dans le cœur.
Car il s’agit de cela. Le cœur. Le désir. L’amour. Ceux qui verrouillent la danse actuellement en sont cruellement démunis. Ils creusent la tombe d’une danse moderne et ambitieuse, branchée sur le versant ensoleillé du mouvement. Cet art si proche de l’être humain quand il parle aux sens, devient un cauchemar quand plus rien ne le soutient, que le seul ego désespérant d’un créateur vide de toute richesse.
C’est le public qui paye cette débauche, c’est lui qui fuit désormais la danse et se réfugie vers les grands ballets classiques et la danse folklorique. Alors, l’âge d’or de la danse contemporaine ne déboucherait que sur cet échec sanglant : des salles vides, pire, des spectateurs à jamais écartés des chemins de la beauté. Peut-être notre système a-t-il échoué et faut-il refonder les axes de subventionnement de la danse en cassant les institutions. Il faut réinventer la danse et c’est aux créateurs d’effectuer ce voyage en tendant la main au public, en l’invitant à ses agapes afin de partager et de communier dans un espace meublé de tous nos rêves. Il y a péril en la demeure et ce sont tous les acteurs de la culture qui sont concernés.

Juste pour terminer. Il existe beaucoup de spectacles passionnants, d'oeuvres complexes et riches, de visionnaires en recherche d'équilibre. Surtout ne vous trompez point, continuez à chercher la pépite, la perle rare, elle mérite des efforts et quelques déceptions ! Surtout, sortez, couverts peut-être, mais sortez !

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Mardi 2 janvier 2007 2 02 /01 /2007 15:24

Mes vœux…pour 2007.

Les hommes et femmes politiques enfin au service de l’être humain pour créer un monde plus juste.

Du travail pour nos enfants, un salaire pour l’espoir et des responsabilités pour s’inscrire dans une société qui avance grâce à ses jeunes.

Que la mort épargne les plus faibles et démunis, ceux qui n’ont pas encore pu rêver et ne connaissent du monde que son versant noir.

Que les savants s’inclinent, enfin, devant un principe de réalité… celui de notre planète qui souffre des effets pervers de cette économie dévorant la matière première en aliénant son futur.

Que chaque viol, violence, blessure et accident soit ressenti par les victimes comme par les bourreaux. A part égale de souffrance, on peut rêver d’un bras qui s’arrête au moment de frapper.

Que les patrons cessent d’être rétribués au prix des marges préservées pour leurs actionnaires en licenciant le personnel et qu’une prime leur soit offerte chaque fois qu’ils créent un emploi.

Que chaque larme ait son contrepoids en rires.

Que la solitude ne soit que le produit d’un choix et que chaque femme rencontre un homme, au-delà de la beauté de ses traits et de son intelligence : juste en partage !

Que les églises ferment leurs portes, les religions prêchent enfin la tolérance et les textes sacrés exposés dans les musées afin d’apprendre aux enfants à aimer leur prochain.

Que plus aucun coup de tête ne vienne affirmer le prima de la bêtise sur l’esprit et le corps : Zizou, je t’aime quand même… mais faut pas déconner, qu’est-ce qui t’as pris ce jour-là !!!

Que les beaux matins et la douceur hivernale ne soient pas la production d’un réchauffement climatique pernicieux. Je veux continuer à me baigner les 31 décembre et  1er janvier par plaisir et non par nécessité.

 

Enfin, que tout le monde, (moi y compris !) soit riche, beau et intelligent. Et que chacun écrive, peigne, danse, chante chaque jour de cette année 2007 comme si cela devait être le dernier jour de l’humanité... le plus beau !

PS : Et spécialement pour mes 59 bloggés (chiffre officiel au 31 décembre 2006), la santé, l’amour et l’argent avec un soupçon d’acharnement pour continuer à suivre mes pérégrinations dans le monde des mots !

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Voici un texte paru le 1er janvier 1983, à la Une du Courrier de l'Ain, comme une madeleine exhumée des tiroirs de la mémoire. A l'époque, je sévissais sur les rives de la Reyssouse en arpentant les étangs de la Dombe. J'étais jeune et déjà persuadé que le temps me mordait la nuque et m'en voulait personnellement. Je ne savais pas encore ce que vieillir voulait dire ! Je ne le sais toujours pas, mais j'ai vraiment peur maintenant !

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Bonne Année ….

Ce n’est pas parce qu’on n’est rien qu’il ne faut rien faire… ou ce n’est pas parce qu’on n’est rien qu’on peut tout faire !

Imaginons, né dans la nuit des profondeurs, ce gigantesque bang originel. Une contraction violente de l’espace dans le torrent tumultueux du temps infini. Une boucle libérant une énergie fantastique dans une cascade vertigineuse.

 

Galaxies, soleils, étoiles, planètes ne sont qu’un devenir dans cette vague déferlante.

Plus près, grains de sable déjà avec des filets d’atmosphère : le hasard malicieux.

Plus bas encore, des croûtes légères de pierre et de terre, minces parois qui filtrent les flammes, nous y sommes presque, pour de la chair et du sang.

L’homme, impondérable produit d’une alchimie involontaire vient de naître. C’est toujours un enfant, gavé de terreurs enfantines et dans ses cauchemars, le bang résonne douloureusement. Il s’en souvient, c’est sûr.

La terre est née il y a un an, jour pour jour, échos répétitifs d’un bang toujours premier.

Et chaque année, disons le premier janvier (mais c’est peut-être un autre jour !), le bang tonne de nouveau, toujours présent, toujours aussi violent.

Je vous vois. Vous avez 25 ans. J’ai 33 ans. Il a 56 ans. Prouvez-le-moi. Cherchons notre passé. Photos, articles, souvenirs intacts de dates et d’objets : objets sans histoire, photos qui figent le temps pour mourir avec lui, souvenirs troubles et flous. L’unité est illusoire.

Alors, vous vous projetez vers les autres, garantie de votre existence dans cet univers où chacun dépend d’un tiers invisible : classes sociales, civilisations précolombiennes, art primitif, classes d’âge, lieux de naissance, couleurs de peau, famille de naissance ou famille de coeur…

Il parait que c’est sûr. Il semblerait qu’il faille le croire puisque les autres le disent.

Mais au fond de vous-même, dans votre lit d’ombre, vous entrevoyez ce combat entre la vie et la mort, qui, tous les 365 jours de l’année, vous fait progresser vers votre point de départ : le bang ultime.

Et cela vous terrorise, comme l’enfant a peur de l’ombre.

Et chaque 1er janvier, résonne le bang originel que nous refusons d’entendre.

Et chaque année une nouvelle boucle revient faire un croche-pied au temps.

La spirale se resserre en nous. Quand cette spirale deviendra une étoile filante, nous saisirons que nous ne sommes rien, et nous aurons l’avenir et l’espace en nous… pour nous.

 

 

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Bernard Oheix Mano Solo
Mano Solo, des yeux qui contemplent le monde avec la profondeur de ceux qui brûle le temps.bernard-copie-1.jpg
Bernard O... présentant Rachid Taha.
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Camille et Bernard. Le coup de foudre. En juillet 2007, elle chantera Britten au Suquet... encore de longues semaines à attendre ! Camille, je t'aime !

Bernard Oheix Camille

 

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Un cycliste sur les routes de Venise-Gdansk. 1530km à travers les Alpes en 12 jours. Septembre 2005. De l'Adratique à la Baltique.

Bernard Oheix cycliste*****

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Iggy Pop, dans sa loge, après son concert de folie...***

 Garry Kasparov, la légende des échecs. C'est à Cannes qu'il reconquiert son titre mondial en partie rapide. L'ogre de Bakou comme un fauve, un tueur né.

Bernard Oheix Garry Kasparov*****

 

L'amour à la Russe...par -40 avant de plonger sous la glace. Janvier 2006. Dans mes bras gelés, la présidente de la fondation de la culture Russe.Bernard Oheix Russie

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A Cuba par + 40 mais sans les Russes...un mois avant, décembre 2005. La salsa sur les plages dorées, Cuba et le Che, querido commandante, cigare et morito de circonstance.Bernard Oheix Cuba

 

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Jury des Musicales de Bastia...autour de Raoul Locatelli, un corse qui fait aimer la Corse, un homme dont l'ile peut s'ennorgueillir. Vive le figatelli !

Bernard Oheix Raoul Locatelli

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Avec la belle Shen Tieimei en Chine. La légende de l'opéra chinois dans une tentative de séduction (réussie) de l'occident  Bernard Oheix Shen Tieimei

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Bernard et Jacques Chirac... Il fallait bien que nos chemins se croisent au crépuscule de nos carrières !!!

Bernard Oheix Jacques Chirac 

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Sophie et Bernard, une équipe qui gagne. 17 ans à travailler ensemble et toujours la même fidélité et confiance.Bernard Oheix Sophie Dupont

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Avec Dan Brown, des mains d'or pour une poignée de dollars. A-t-il besoin d'ouvrir un blog pour être lu ?

Bernard Oheix Dan Brown

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Liza Minelli for ever. Le retour de la star en France après plus de dix années d'errance. Quand le sublime devient réalité !

Bernard Oheix Liza Minelli

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La diva des divas, Wilhelmina Fernandez avec le jeune et passioné facteur des bonnes oeuvres. Il y a de l'amour dans l'air !

Bernard Oheix Wilhelmina Fernandez 

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8 ans après, toujours aussi belle, non, encore plus ! Moi, je fonds dans ses bras, elle est ma diva de coeur. Wihelmina, je t'aime d'amour, tu es la reine de mes nuits de rêve.

Bernard Oheix Wihelmina

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Youssou N'dour, la légende de l'Afrique, la voix de tout un peuple en marche vers la reconquête de son honneur et de ses racines. La majesté d'un grand seigneur.

Bernard Oheix Youssou N dour  

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Paul Mac Cartney, le divin Beatles. Saisir ses mains et lui dérober un peu de son talent ! Cela ne le traumatise pas outre mesure. Qui rêve ?

Bernard Oheix Paul Mac Cartney  

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Maria-Joao Pires, son talent n'a d'égal que son caractère difficile. Une sieste chez moi, dans mon lit, et le soir, elle exécute un des  meilleurs concerts de ces dix dernières années. Vive mon jardin !Bernard Oheix Maria-Joao Pires

 

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La sublimissime Claudia Cardinale. Un rêve. Elle est belle et douce. Nature et vraie. Un diner au Majestic loin des ors du festival, avec la complicité de Chiara Samughéo, la photographe des stars.

Bernard Oheix Claudia Cardinale 

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Gilbert Becaud, dernière tournée avant la grande route. La voix est intacte et l'homme fascinant. Il restera comme une de ces légendes que j'ai eu le privilège de croiser...juste le temps d'un concert !

Bernard Oheix Gilbert Becaud

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François Truffaut. Un rendez-vous incroyable, une interview contreversée dans Jeune Cinéma, le sentiment de ne pas saisir l'importance de cette rencontre...une autre histoire !

Bernard Oheix Truffaut  

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Conseiller technique de Anatoly Karpov...aux tarots ! Est-ce dans mes cordes ? Après l'avoir vu compter les cartes et jouer quelques donnes...j'en doute. Un computeur à la place du cerveau. 

Bernard Oheix Anatoly Karpov

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Cali le Grand, un show époustouflant et un homme au coeur si généreux ! Un vrai monsieur.

Bernard Oheix Cali

 

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Bernard Oheix Jean-Claude Acquaviva

Jean-Claude Acquaviva, le leader de A Filetta, le groupe de polyphonies qui fait honneur à la Corse. Un conteur rare qui fait respirer le maquis au public !

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Bernard Oheix Agnes Varda

BO et Agnes Varda... une séance tendue, une femme hors norme à manier avec beaucoup de précautions !

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Bernard Oheix Philippe Caroit

Avec Philippe Caroit, une rencontre qui débute dans le stress (le sien !).Sensible, il vient s'excuser à la fin du spectacle et nous finissons dans l'harmonie. Un beau moment d'humanité !

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Bernard Oheix

 

Un dernier sourire coincé pour la route ! Il est long le chemin qui nous mènera au paradis des artistes !

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Bernard Oheix Rome Gdansk

Tous les chemins mènent à Rome et à Gdansk... mais on ne les parcourt pas tous en vélo ! 

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Bernard Oheix Marthe Villalonga

Marthe V... et Bernard O... où un jury de la pyrotechnie explosif !

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Bernard Oheix Badou

C'est mon pote Badou, de Xalima. Vous en entendrez parler, ils ont du talent !

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