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histoires vraies

À toi, ma Sophie !

Publié le par Bernard Oheix

C'est Agnès, la cadette, dont le premier job fut d'être une voiturière zélée que j'avais embauchée pour convoyer les stars qui nous a conviés  aux agapes des 60 ans de Sophie Dupont. La famille et quelques amis proches dont nous, associés à ce moment important d'une vie, quand l'horloge du temps se met à battre avec l'horizon d'une retraite comme un phare qui illumine l'avenir.

Il faut dire que Sophie est la soeur que je n'ai jamais eu, mais que j'ai trouvé sur les chemins escarpés qui m'ont mené sur les marches du Palais des Festivals de Cannes.

Elle a été, à partir de 1991 de tous mes combats jusqu'à devenir cette adjointe sans qui il m'aurait été impossible de tenir 22 ans à la Direction de L'Évènementiel. Elle a été mon souffle, une moitié de moi-même, jusqu'à mon départ en 2012 où elle prouva toute sa valeur, maintenant à la force de sa ténacité et de son talent une culture bien malmenée par les temps modernes.

Sophie Dupont, l'émotion de partager ce moment de ta vie avec toute la tendresse de quelqu'un qui se souvient de ce qu'il te doit : le partage, la fusion et la lumière éclatante de la beauté pour éclairer notre chemin de vie !

Je me devais de dire quelques mots en ton honneur, cela faisait partie du contrat moral que nous avions passé avec ta soeur. Et ces mots que j'ai lus devant tes yeux humides raisonnent encore en moi comme une mélodie qui fait remonter les images de 22 ans de partage et de communion ! J'ai aimé voir briller tes yeux et la chaleur de tes enfants, de tes amis, de tous ceux qui savent combien tu mérites cet hommage de nos coeurs !

Je vous livre ce discours comme je l'ai lu, avec la passion d'un homme envers cette soeur qu'il avait trouvé dans les méandres de ta jeunesse.

                                             Sophie Dupont

 

Quand on a vécu 4 décennies dans ce Palais des Merveilles, on n'est pas une Dupont des soupirs mais bien des sourires...ceux des centaines de milliers de spectateurs qui ont posé leur séant sur les fauteuils rouges de tes salles de spectacles en ouvrant les yeux sur les artistes innombrables qui ont parsemé tes nuits d'un rêve de culture. Car c'est bien cela ta mission: offrir un peu de bonheur dans un monde qui en manque cruellement !

Sophie Dupont, reine des nuits cannoises qui a vu passer nombre maires, directeurs généraux, adjoints à la culture mais reste comme un capitaine à la barre d'un vaisseau flamboyant.

J'ai eu le privilège d'étre à tes côtés pendant 20 ans...mais tu n'avais besoin de personne pour t'accomplir et être toi-même. Encore qu'une équipe soudée de collaboratrices et collaborateurs est bien nécessaire et indispensable pour mener à bien ce gigantesque chantier d'un Palais ouvert sur le monde !

Tu es Sophie Dupont, mais au-delà de ces hommages bien mérités tu es avant tout notre amie, une femme d'exception.

J'ai eu du mal à écrire ce mot tant les adjectifs se bousculaient sous mon stylo, alors je te le déclare : reste toi-même, notre Sophie Dupont. Et quand l'heure de la retraite sonnera, n'ai pas peur, il y a une vie après la vie professionnelle, celle d'une femme qui aura accomplit sa mission et dont Léo et Juliette pourront être fiers et dire : c'était notre maman à nous, et c'était une femme extraordinaire !

Bises à toi Sophie de la part de tous ceux qui ont eu le privilège de t'accompagner sur un bout de ce chemin qui t'a mené vers la sérénité. On a 60 ans qu'une fois mais il reste du temps pour goûter à l'existence avec le regard comblé de ceux qui ont marqué le destin de leur sceau indélébile.

Il y a des moments de grâce dans la vie et celui-ci en est un auquel je tiens tout particulièrement. J'ai replongé dans des pans de ma vie qui affleurent et me portent à continuer de rêver à un monde meilleur.

Merci Sophie Dupont d'avoir été là pour moi et pour partager des idéaux qui honorent les vertus d'une culture ouverte sur le monde !

À toi pour toujours !

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Un discours de plus !

Publié le par Bernard Oheix

On est en 1986 et je débarque de Bourg en Bresse où j'avais dirigé la MJC et mené mon projet d'Agence Artistique des MJC : La Belle Bleue !

Las, les réalités du monde réel vont bien au-delà des désirs et c'est sur un échec cuisant que je décide (sous la pression de mon épouse Corse), de réintégrer les rives de la Méditerranée !

Et c'est à la Maison pour tous des Campelières à la confluence du Cannet-Rocheville et de Mougins que je débarque, là où une présidente, Lyliane Marco, m'a vu débouler, des rêves de revanche plein la tête !

Et pendant 3 années, ce fut le bonheur, tous les deux unis dans un couple de travail que rien ne pouvait arrêter !

Je suis parti trop vite pour rejoindre comme directeur-adjoint, la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Cannes sous la direction de René Corbier, puis j'ai plongé grâce à Michel Mouillot dans le grand bain du Palais des Festivals comme directeur de l'évènementiel...   mais ceci est une autre histoire !

Chère Lyliane Marco

Salut à toi mon ex-présidente...heu, ma toujours présidente dans le coeur !

Comment ne pas se souvenir d'une reine des Campelières ouverte sur le monde de la culture et des idées, ton sourire à voir débouler un olibrius nommé Bernard Oheix, d'embarquer dans des rêves circassiens, des bagouts d'une Nuit de la Tchatche, de poser la première pierre d'une salle de sports, ou mieux, de devenir l'impératrice d'un carnaval de Venise où tu rayonnas dans ta grande collerette de Princesse...

Oui, nous avons été complices et heureux d'insuffler un peu de culture dans un monde qui en manque cruellement...

Et le temps a passé.

Tony, ton mari attentionné, (qui n'a qu'un seul défaut à mes yeux, celui de me battre trop souvent à la belote), t'a aménagé un petit paradis dans ce coin sauvage accroché aux collines de Mouans-Sartoux, Karine et Marion, vos filles si tendres à vos côtés et vos petites filles qui ont grandi en devenant des femmes magnifiques.

Et le temps qui s'écoule toujours !

Alors oui, aujourd'hui, à l'âge vénérable qui est le tien (Mais rassure-toi, on est quelques uns à survivre dans ta foulée), même si le temps nous est compté, chaque jour qui passe est une victoire pour continuer de rêver.

Nous sommes vivants, des promesses d'avenir et un passé de richesse accroché à ces heures qui défilent.

Thérèse et moi te déclarons notre amitié éternelle et la conviction que tu es notre présidente à jamais.

Nous avons eu de la chance de faire un bout de chemin à tes côtés.

Vive Lyliane Marco

Vive l'amitié et l'amour

Bernard et Thérèse Oheix

Le temps c'est écoulé, mais nos liens ne se sont jamais effacés.

Et quand Karine , leur fille, nous a invités à fêter avec un groupe d'amis les 80 ans de Lyliane, nous avons été émus et le passé est remonté à la surface, toujours aussi présent, toujours aussi magique...

Et j'ai même vu en te lisant mon discours, l'émotion faire briller tes yeux.

Et j'en été fier, tant tu as compté dans ma vie comme j'ai compté pour toi !

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Une Nouvelle Année ?

Publié le par Bernard Oheix

En cette période festive, nous avons même le privilège d'oublier le monde vacillant qui nous entoure ! L'occasion pour moi de me rappeler à mes devoirs, c'est à dire à la nécessité de plonger dans la grande bleue afin d'offrir à mes amis mon corps d'éphèbe affrontant les rigueurs d'un début d'année particulièrement complexe à décrypter.

Voilà, c'est une chose faite même si pour la première fois, c'est avec un bonnet que je me suis plongé dans une eau presque glacée !

En voici la preuve !

mon message pour 2026 est des plus clairs ! Que nous réserve la pléiade de dirigeants fous qui ont pris le pouvoir à l'échelle de notre planète...pour en savoir plus, espérons que mon bain en janvier 2027 y apportera des réponses positives !

mon message pour 2026 est des plus clairs ! Que nous réserve la pléiade de dirigeants fous qui ont pris le pouvoir à l'échelle de notre planète...pour en savoir plus, espérons que mon bain en janvier 2027 y apportera des réponses positives !

Pour quitter cette année 2025, quoi de plus fascinant et ludique que d'assister au spectacle Bollywood présenté par la Palais des Festivals. La directrice Sophie Dupont, une nouvelle fois, a su nous convaincre en nous proposant cette plongée dans un monde de danse, de paillettes et d'humour. Un vrai délice pour les yeux et les oreilles et une performance pour les danseuses et danseurs qui nous ont embarqués dans leur univers de dérisions.

Il faut noter l'extrême précision de leurs chorégraphies et l'ensemble de la troupe de danseurs est a féliciter pour cette immersion dans un monde inconnu qui nous fascine au fil de leur présentation.

La photo de famille sur le tapis rouge, un moment de grâce intemporel !

La photo de famille sur le tapis rouge, un moment de grâce intemporel !

Et pour conclure, nous avons assisté à minuit, au feu d'artifice organisé par la Ville de Cannes ! Si tout avait été parfait jusque là, il faut bien avouer que ce misérable feu, tiré de 2 barges, sans imagination et sans génie, achèvera une année 2025 bien médiocre !

Comment la Ville du Festival du Film et du Festival des Feux d'Artifices a-t-elle pu commettre ce crime contre le bon goût ! Assurément le plus mauvais feu que j'ai vu dans cette rade magique d'une Croisette qui avait perdu un peu de sa magie en cette occasion ratée !

Mais bon, cela nous a rappelé que le monde n'est pas parfait, s'il en fallait une preuve de plus !

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Quelques pages du passé !

Publié le par Bernard Oheix

Quelques pages du passé !

C'était il y a bien longtemps...

Une bande de jeunes hantaient les couloirs de la culture et m'offraient leur tendresse ! Qui osera dire que ce passé ne fut point ? Moi, je sais qu'avec cette bande, du côté de Séville, dans les Womex et à Cannes, ils m'ont offert la plus belle des amitiés. Je leur dois des heures de bonheur et la certitude que je ne faisais pas ce travail pour la gloire, mais bien pour changer le monde et le rendre plus beau !

Quelques pages du passé !

Je résidais à La Bocca, avec tous les avantages de la ville de Cannes, sans ses inconvénients. C'est au cours d'un de mes voyages en Argentine, pour un mois de bonheur, dans ce pays au parfum d'exotisme que j'ai eu le bonheur d'être heureux, bien avant qu'un olibrius prenne le pouvoir dans ces délires de tronçonneuse. J'ai ressenti la certitude d'être au bon endroit. C'était ma république à moi, et je peux le prouver...

Quelques pages du passé !
C'est dand un film de Pasolini, dont j'ai volé la photo au sortir de la projection, que cet archer m'a comblé d'un trouble sans égal !

C'est dand un film de Pasolini, dont j'ai volé la photo au sortir de la projection, que cet archer m'a comblé d'un trouble sans égal !

Quelques pages et images d'un passé pour se souvenir d'un parfum de liberté dans une période où l'espoir régnait en maître. Quand je regarde le monde d'aujourd'hui et les pantins qui le dirigent, je me dis que nous avons raté quelque chose et que ce sont nos enfants et nos petits enfants qui vont en payer le prix !

Et rien ne justifie que l'espoir meure dans les soubresauts de la bêtise et de l'intolérance.

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La Nuit du Polar...

Publié le par Bernard Oheix

C'était il y a bien longtemps... Jeune directeur débarquant dans une ville de province de la France profonde, pour y diriger la Maison des Jeunes et de la Culture à Bourg en Bresse dans l'Ain.

Des années de passion et de liberté à construire un monde nouveau dans une France qui mutait en ce début des années 80.

Et cette nuit du Polar et la façon dont on l'avait promu en est un bon exemple. Inviter les spectateurs à ne pas venir à la MJC pour cette nuit glaçante était un bon pied de nez au conformisme !

Au recto du trac de promotion, la bande film sur la nuit du Polar

Au recto du trac de promotion, la bande film sur la nuit du Polar

au verso, les consignes à respecter et l'invitation à ne pas venir à la MJC sauf....

au verso, les consignes à respecter et l'invitation à ne pas venir à la MJC sauf....

Évidemment, la Nuit du Polar fut un triomphe. La pauvre fille de Laurent Bacall et Bogart, kidnappée par des truands à sa descente du train devant 200 personnes, pourchassés à coups de flingue toute l'après-midi par ses gardes du corps dans un centre ville enthousiaste (imaginez la scène aujourd'hui ?), et le soir, la salle bourrée à craquer d'un public extatique...

C'était ma jeunesse et j'ai aimé cette déraison que l'on pouvait introduire dans le conformisme d'une société toujours prête à rêver !

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Morges sous rires !

Publié le par Bernard Oheix

J'ai eu l'occasion de faire de nombreux discours dans ma carrière, en introduction des spectacles et festivals, en délégation de mes nombreux voyages, où simplement parce que j'adorais tenir un micro et sentir la salle s'embarquer sur mes paroles.

Toutefois, celui du 26 juin 1989 a une saveur toute particulière...et pour cause !

Nommé fraichement sur Cannes à l'Office de la Culture, dans la confiance du maire, Michel Mouillot et de son adjointe à la Culture, Françoise Léadouze, j'arrive dans une période de mutations, de changements auxquels j'apporte ma pierre et mon énergie.

Depuis 10 ans, Jean-Pierre Carriau, mon ami, avait crée avec son complice Fabrice Laurent un Festival d'humour qui remportait un franc succès.

À ce titre,nous avions reçu une délégation Morgienne haute en couleur et pris l'engagement d'envoyer une délégation en Suisse pour l'ouverture de leur Festival.

Et c'est à moi qu'échut la lourde tâche d'ouvrir ce Festival de Morges avec un discours...que je vous livre !

Morges sous rires !
Morges sous rires !

Vous décrire les hurlements de la salle serait presque indécent et présomptueux, mais j'ai fait un tabac ce soir-là, et c'est dans les bras de mon pote Carriau qui avait découvert mon texte en même temps que le public que nous avons achevé cette soirée hors du commun.

En cette soirée du 26 juin 1989, j'ai écrit une belle page de mon histoire...

À vous de lire mes élucubrations en vous mettant dans le contexte d'une salle remplie de spectateurs venant assister à un spectacle d'humour !

Moi, j'avais ouvert le feu et cette salve chante à mes oreilles malgré le temps passé !

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Vous avez dit Canicule ?

Publié le par Bernard Oheix

C'est vrai que par moins 30° la vie semble plus simple que par +30° à Cannes !

C'est vrai que par moins 30° la vie semble plus simple que par +30° à Cannes !

Bon, le contexte est un peu différent.... On est en janvier et pas en juillet, plus de 20 années se sont écoulées, Poutine n'est pas encore l'empereur de tous les désordres et le roi fou d'une Russie qui vient de se réveiller et aspire au bonheur.

Et moi, organisateur d'un Festival de la Culture Russe, je me rends tous les ans à Moscou puis dans une région hôte pour chercher des artistes, accueilli comme un plénipotentiaire de la Culture, auréolé de mon statut de Directeur au Palais des Festivals de Cannes.

Et quand le gouverneur de Vologda m'a proposé, en juillet, sur la terrasse du Palais, pendant une édition du Festival Russe, de me baigner à ma prochaine venue en janvier dans le lac gelé, j'ai accepté avec enthousiasme, sans bien me rendre compte de ce qui m'attendait !

Et voici le résultat !

Bon, je n'étais pas seul dans ma galère ! Hélena avait décidé d'accompagner le touriste venu d'un pays de soleil !

Bon, je n'étais pas seul dans ma galère ! Hélena avait décidé d'accompagner le touriste venu d'un pays de soleil !

Chaque année, en janvier je prenais l'avion pour Moscou où m'attendait avec gourmandise l'équipe du Festival Russe, avec son président, le grand cinéaste Nikita Mikhalkov, tous attachés à l'idée de me plonger dans les affres d'un bain d'eau glacée en un rituel immuable pour ma fierté. J'ai eu ainsi le privilège d'affronter la mer à St Petersbourg, Kaléningrad et dans d'innombrables lacs gelés de Kazan, Vologda et autres contrées reculées, par des nuits de cauchemars où le rire nous protégeait de l'agression de températures glaciales !

C'était une belle période, dans la folie d'une ouverture vers l'occident, quand les russes que l'on croisait étaient ouverts à l'autre, cultivés et francophiles.

J'ai passé dans ce pays quelques unes des périodes les plus belles de ma vie. Rien n'entachait l'horizon, même si à chaque séjour, je voyais poindre l'ombre grandissante des effets d'un Poutine omniprésent : montée du racisme, ouverture à la religion, fermeture aux autres. Des personnalités magnifiques se tourner vers un ultra-nationalisme comme Nikita Mikhalkov, éructant que l'ogre russe avait encore des dents à propos de la situation en Lithuanie et qui finira en épousant la thèse de Poutine et en soutenant l'invasion barbare de l'Ukraine !

Je ne reverrai plus Moscou la nuit, c'est bien triste, tant la Place Rouge est magique... mais il y a un prix à payer pour la folie des hommes.

Je ne reverrai plus Moscou la nuit, c'est bien triste, tant la Place Rouge est magique... mais il y a un prix à payer pour la folie des hommes.

En 2013, j'ai écrit dans ce blog que tant que Poutine serait là, je n'irait plus en Russie. Comment, ceux qui sont au pouvoir, n'ont-ils pas perçu ce qu'un simple quidam comme moi avait pressenti. Mystère et aveuglement ! J'ai tenu parole et parfois, je pense à tous ces visages amis, ces femmes merveilleuses, ces hommes entrainants, ces moments de vie que nous avons partagés et qui se sont évanouis dans la fureur d'un despote sanglant. Dommage, les Russes méritent mieux que ce que le destin leur offre !

Un dernier souvenir, pour la route, mon amie Nilda Fernandez devenu un chanteur iconique en Russie où il rencontrera sa femme, Olga, avec qui nous avons partagé tant de moments de joie dans ce pays !

Un dernier souvenir, pour la route, mon amie Nilda Fernandez devenu un chanteur iconique en Russie où il rencontrera sa femme, Olga, avec qui nous avons partagé tant de moments de joie dans ce pays !

Nilda c'est envolé trop tôt emporté par la maladie. Olga vit en France et élève leur fille si belle. Elle reste comme un marqueur que le temps n'est pas éternel et qu'il faut goûter aux belles chose tans que c'est encore possible !

Et moi, dans cette chaleur caniculaire d'un été, je repense avec tendresse à ceux qui m'avaient ouvert leur coeur dans un pays de magie et qui se retrouvent prisonniers d'un engrenage infernal !

À l'amitié et au temps qui passe trop vite pour saisir le bonheur !

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Le Passé au Présent !

Publié le par Bernard Oheix

Une pile de CD dans un bureau... des années à éviter le moment de s'y confronter. L'injonction de remettre un peu d'ordre et le passé remonte à la surface ! Que le temps passe vite et combien notre regard se perd dans les failles de notre propre histoire.

Alors, pour le plaisir, ces quelques morceaux qui ont rebondi contre le mur de mon silence !

Justice au début de son acension et ma fille, déjà envoutée par lui ! Il n'y a pas de justice !

Justice au début de son acension et ma fille, déjà envoutée par lui ! Il n'y a pas de justice !

Un texte écrit par Icardi, le pseudo de Bernard Oheix, bien utile pour parler de lui-même sans s'évoquer !

Un texte écrit par Icardi, le pseudo de Bernard Oheix, bien utile pour parler de lui-même sans s'évoquer !

Le rituel du bain russe par -30°... Heureux temps où la Russie était un pays merveilleux peuplé de gens passionants... Hélas, tout change !

Le rituel du bain russe par -30°... Heureux temps où la Russie était un pays merveilleux peuplé de gens passionants... Hélas, tout change !

L'Icone de ma jeunesse en train de me dédicacer un morceau de ma vie ! La preuve que Béjart a existé et que nos chemins se sont croisés le temps d'un Boléro d'anthologie !

L'Icone de ma jeunesse en train de me dédicacer un morceau de ma vie ! La preuve que Béjart a existé et que nos chemins se sont croisés le temps d'un Boléro d'anthologie !

Une des photos les plus iconiques ! Pete Doherty et ses concerts de feux, la foule qui envahit la scène au grand désespoir de la sécurité du Palais, une fan, très fan assurément, qui lui arrache sa boucle d'oreille et Bernard en train de consoler Pete ! La vie est belle !

Une des photos les plus iconiques ! Pete Doherty et ses concerts de feux, la foule qui envahit la scène au grand désespoir de la sécurité du Palais, une fan, très fan assurément, qui lui arrache sa boucle d'oreille et Bernard en train de consoler Pete ! La vie est belle !

Et pour terminer ce petit détour d'horizon, une photo du fameux chapeau vert que quelques margoulines tentaient de me dérober !!!! Elles se reconnaitront et que l'histoire tranche !!

Et pour terminer ce petit détour d'horizon, une photo du fameux chapeau vert que quelques margoulines tentaient de me dérober !!!! Elles se reconnaitront et que l'histoire tranche !!

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Bouygues et mon dos !

Publié le par Bernard Oheix

Un mois que le Festival du Cinéma de Cannes s'est terminé sur l'absence de mon record de visionnement de films pendant une édition à cause d'une mystérieuse attaque contre un réseau électrique ! 41,5 films contre 42 (mon record) avec ces 3 films du samedi manquant au palmarès qui m'auraient permis de l'exploser (le record, pas le réseau électrique) !

Bon, mais il n'y a pas que les ennuis autour du 7ème Art qui me collent à la peau...

Tout a commencé par un message m'informant que j'avais effectué un dépassement de mon forfait téléphonique. En cause, des communications avec un numéro au Canada, les 15 et 16 mai, pendant le Festival des films, la tête dans l'écran, il fait nul doute !

Et puis 455,77€ de hors forfait à régler in petto, ce n'est qu'une goutte d'eau dans l'euphorie d'un coup de fil passionné à mon correspondant, Armand A, mon pote de Montréal.

Mais on devait en avoir des choses à se dire, vu que la communication a duré plus de 12h, sur un tempo de palabres aptes à résoudre les problèmes d'une bonne partie du monde, jugez-en !

le 15 mai à 20h03 pour 1h26 de bla bla

puis à 21h30 pour 2h30 de re bla bla

Enchaînons avec le 16 mai qui commence très tôt pour ma soif de communiquer avec mon pote Armand puisque de minuit à 8h du matin nous allons nous confier tous les secrets de nos vies (il y en a beaucoup apparemment !) mais on achèvera nos confessions de 8h à 8h55, un peu fatigués d'avoir quelque peu dégoisé sur nos vies et l'état du monde.

Bon après 4 visites à la boutique Bouygues sans effets, 5 contacts téléphoniques avec le correspondant Bouygues des réclamations, une lettre recommandée avec accusé de réception, une opposition au débit du virement, l'annonce d'une nouvelle communication de 2h le 27 mai au même numéro (je n'avais pas compris la leçon, faut croire !), j'en ai conclu que mon histoire d'amour avec Bouygues était bien terminée et j'ai migré sous d'autres cieux, avec un téléphone bloqué jusqu'à début juillet et la certitude qu'un cochon de payant reste un animal à abattre sans égards !

Mais comme les emmerdes volent en escadrilles, c'est après avoir dévoré mon journal préféré sur mon canapé, dans mon jardin ombragé qu'une canicule écrase, qu'en me redressant afin de boire un café,  je me suis ouvert une nouvelle ligne cosmétique bien embarrassante : un tour de rein à me faire damner... comme quoi, les séries cela existent ! Impossible d'aller nager, alors que j'avais repris mon entrainement, de marcher, de rester immobile, de rêver à un monde meilleur... la totale que mon kiné tentera d'écorner afin de me redonner un semblant de vie ! Ouf, cela va mieux...mais pour combien de temps ?

Soyez rassurés...je suis presque redevenu normal, quoique !

Mais pour l'art de vivre et pour dégoiser sur la culture, on va attendre un peu, si vous le voulez bien et si les cieux m'accordent un peu de répit !

À bientôt les amis !

 

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Ma 1ère baignade de l'année !

Publié le par Bernard Oheix

Ma 1ère baignade de l'année !

Il fallait bien, au sortir des brumes noyant les paysages de la Bresse, que je rentre afin d'assumer mon authentique challenge, un 1er bain 2025, dans une mer démontée (enfin agitée !) à 15°, par un temps maussade et une brise glaciale. Dommage, si je l'avais fait le lendemain, j'aurai eu droit à un soleil éclatant et  et à une eau à 16°.

Qu'importe, avec Thérèse et la copine Marie-Laure, la yogi fournisseuse de champagne, nous avons sacrifié au rituel d'une nouvelle année et je ne l'ai pas regretté tant celle-ci me donnait l'envie de balayer les scories du passé.

Ma 1ère baignade de l'année !

Mais ce que nous réserve l'avenir, même un café extra-strong ne peut nous le confier.

Entre les délires Trumpiens, les atrocités des dictateurs qui règnent sur une grande partie du globe, l'inconséquence des gens, les fakes véhiculées par des réseaux de plus en plus à la botte des puissants, la Musk-truosité d'un fou délirant se jetant aux pieds de tous les fachos de service, l'année ne sera peut-être pas vraiment amusante.

Il me restera toujours le sourire de deux anges (Lise et Alma) pour inviter les dieux à partager nos agapes terrestres !

Bonne Année à vous et à ceux que vous aimez et à l'an prochain, on l'espère, pour un nouveau bain dans une eau lavée de ses scories et apte à nous régénérer !

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